L'IDEOLOGIE DU GENRE PAR VOM
lundi 13 avril 2015
samedi 28 mars 2015
La génétique rejette la théorie du Gender
La génétique rejette la théorie du Gender
IN BIOÉTHIQUE ET SANTÉ / BY JEAN-PIERRE DICKÈS / ON 28 MARS 2015 AT 17 H 40 MIN /
En Islande, le deCode Genetics qui est un institut de recherche en matière de génomique, a séquencé les gènes de 100.000 personnes de ce pays. Cette recherche est à ce jour unique au monde. L’intérêt de ce travail est considérable pour l’Humanité. Quatre études ont été publiées sur ce sujet dans la revue Nature la dernière datant du 25 mars. Ce sont des textes d’une complexité considérable que nous allons essayer d’expliquer.
Nos lecteurs savent que dans le noyau des cellules des vivants se trouvent les chromosomes qui portent les gènes formés eux-mêmes des chaînes d’ADN ; celles-ci elles-mêmes se présentent comme une suite de quatre acides aminés allant par paires et appelées le code de la vie. Pour une seule cellule les chaînes d’ADN font trois mètres de longs. L’informatique permet de les séquencer. Mais une seule inversion de deux acides aminés en modifiant le gène peut entraîner une maladie ou un changement de la couleur des cheveux ou autres. Ce sont des mutations ; par exemple brutalement dans une famille va apparaître une maladie génétique comme la myopathie.
Or il a été déterminé un taux de mutation ponctuel pour un seul génome. Pour ce faire il suffit (si on peut dire) de comparer le nombre de mutations entre le grand-père, le père et l’enfant. Autrement dit la vitesse de mutation. Prenons une comparaison avec une voiture. Si on sait qu’elle roule régulièrement à 60 km heure il est facile de savoir où elle était à un moment précis au départ de Paris vers Lyon. On établira un itinéraire. Or le taux de mutation entre un père est son enfant est en moyenne de l’ordre de 1-8 (un 1 avec huit zéros derrière). C’est colossal. Ainsi il est possible comme pour notre voiture de remonter dans le temps comme on le ferait d’une horloge. Les mutations ponctuelles sont en quelque sorte le témoin de l’évolution génomique.
Il a été étudié spécialement le chromosome Y qui caractérise l’homme par rapport à la femme qui porte le X. Pourquoi le Y : parce qu’il a des mutations génétiques ponctuelles quatre fois plus rapides que celles du génome de la femme ! On s’est aperçu que les mutations portées par le garçon étaient déterminées par le père au moment de la conception. Il a ainsi été remonté jusqu’à la première organisation chromosomique du Y appelé… Adam Y. C’est un homme qui vivait il y a 290.000 années.
Et la filiation des filles ? Cela a été plus compliqué parce qu’il y avait des interruptions dans les séquences génétiques. On a donc été chercher l’ADN porté par les mitochondries qui sont des petits organites disséminés dans les cellules vivantes ; elles sont les batteries, mais portent aussi une petite partie de l’hérédité. Elles sont indestructibles : on en a retrouvé dans la tombe des pharaons. Il a été remonté dans le séquençage génétique à 150.000 années. C’est l’Ève mitochondriale, l’équivalent de l’Adam-chromosomique Y. Cela veut-il dire pour autant qu’avant cette période il n’y avait pas de femmes ? Bien sûr que non ! Mais cela prouve qu’il y a 150.000 années les hommes et les femmes étaient déjà complètement différents sur le plan génétique.
Les tenants de la théorie du gender et LGBT ont ainsi la prétention de changer un ordre de la nature qui remonte au moins à 150.000 ans. De quel droit ? Pour qui se prennent-ils ? (à suivre)
Dr Jean-Pierre Dickès
vendredi 30 janvier 2015
mercredi 28 janvier 2015
Les adolescents « transsexuels » : nouvel objectif de la subversion du genre
Les adolescents « transsexuels » : nouvel objectif de la subversion du genre
C’est certainement l’une des plus grosses arnaques des temps modernes. Qu’un enfant veuille se transformer en quelqu’un d’autre en s’identifiant à ses héros, père, mère, Bat man ou génie sortant d’une bouteille, quoi de plus naturel ?Mais que les adultes s’y basent, au nom de leurs phantasmes, pour prendre des mesures irréversibles, c’est criminel. Et l’Etat, vaincu par les lobbies, baisse les bras et en oublie son devoir de protection de l’enfance.
Avic
***
Il faut donner aux transsexuels le temps de choisir : c’est le message qui est donné avec de plus en plus de force, dans ce grand mouvement qui nous envahit, de la subversion du genre. Et pour cela, direction les adolescents – avant de les prendre au berceau… Le Monde.fr offrait hier ce portrait symptomatique de deux adolescents hollandais, dits « transsexuels » : Niels a 13 ans, née Kyara et donc une fille ; Sterre, 12 ans, né Tibor, un garçon. « Il y a eu une erreur d’attribution : nous ne sommes pas nés avec le bon sexe ».
Les adolescents « transsexuels » doivent tous bénéficier de l’hormonothérapie
Leurs prénoms ont déjà changé. Leur corps pas encore. Ou plutôt, si, il commençait à changer, en raison de la puberté qui débutait, conformément à leur sexe. Mais pas conformément à leurs « vœux »… Le reportage est éloquent : « Ça commençait à pousser là-haut », raconte Niels avec une moue dégoûtée. « Sterre aurait bien aimé, elle, sentir sa poitrine naître. Mais c’est un fin duvet qui commence à apparaître au-dessus de ses lèvres ». Comme il se devait être. Mais « heureusement » ces petits habitants des Pays-Bas ont eu droit à l’élixir magique : le traitement hormonal qui bloque la puberté et évite de subir les transformations non désirées de leur corps. Une solution que leur offre leur pays, dès 12 ans, qui est également proposée aux États-Unis, au Royaume-Uni ou Canada, mais que la France rechigne encore à mettre en place, bien que les associations de personnes transsexuelles le revendiquent activement.
Concrètement, on donne donc aux garçons des hormones « anti-androgènes », puis des œstrogènes. Quant aux filles souhaitant devenir garçons, on leur prescrit d’abord de la progestérone pour stopper les saignements menstruels, puis des androgènes. Pour la philosophe et spécialiste de la thématique du genre, Cynthia Kraus, ce traitement est un réel bénéfice : « il donne le temps aux personnes concernées de réfléchir si elles souhaitent ou non modifier leur corps ».
Non, il force le temps, bien au contraire. Évidemment, il y a déjà les risques médicaux : on en sait très peu sur l’impact à long terme de ces traitements hormonaux – quoique toutes les études tentent de rassurer les utilisateurs. Les enfants se révèlent donc être les nouveaux cobayes de la science.
Identité de genre : « Plus l’enfant a fait un choix tôt, plus ce choix sera définitif dans sa vie. »
Mais surtout, on tente de nous faire croire que la dysphorie de genre est le cas de beaucoup d’enfants et que plus on la traite rapidement, mieux ils se porteront et plus le nombre d’interventions chirurgicales à l’âge adulte s’en trouvera réduit. « Les plus jeunes ne veulent plus attendre des années, sachant qu’ils vont devoir vivre l’expérience aliénante du développement des caractéristiques sexuelles secondaires de leur sexe biologique, processus qu’ils ne pourront inverser qu’au prix d’interventions médicales très chères » plaide le Dr Cohen Kettenis du Centre d’expertise de la dysphorie de genre à l’hôpital d’Amsterdam.
Alors que, de l’aveu même du Dr Cohen Kettenis « 80 à 95 % des enfants souffrants de dysphorie de genre n’en souffrent plus à l’adolescence »…
On prétend alors rassurer en affirmant qu’à la différence des opérations chirurgicales irréversibles, les traitements peuvent être arrêtés. Mais la réalité est toute autre. Le médecin Jean-Daniel Flaysakier, quoique partie prenante, est clair : « Théoriquement, il peut y avoir des retours en arrière. Mais on sait par expérience que cela n’arrive pratiquement jamais, et que plus l’enfant a fait un choix tôt, plus ce choix sera définitif dans sa vie. » Un document de 2011 de la WPATH, acronyme de « The World Professional Association for Transgender Health » (Association professionnelle mondiale pour la santé des personnes transgenres) disait déjà qu’on ne savait presque rien de la persistance de la dysphorie de genre des adolescents à l’âge adulte, mais que : « Dans une étude longitudinale incluant 70 adolescents ayant un diagnostic de dysphorie de genre et dont la puberté a été bloquée par un traitement hormonal, tous ont continué jusqu’à une réassignation sexuelle, en commençant par une hormonothérapie masculinisante ou féminisante ».
Et on se retrouve ainsi avec des enfants « normaux » qui, déviés par la propagande ambiante (des films comme « Tomboy ») dans cette période pas toujours simple de la pré-puberté, sont inconsciemment mais littéralement contraints à bouleverser leur identité naturelle, pour finir par changer réellement de sexe à l’âge adulte. Changer les corps pour brouiller les esprits. David Reimer nous a montré ce que cela pouvait donner. La subversion avance.
dimanche 23 novembre 2014
mardi 28 octobre 2014
Najat Vallaud-Belkacem confirme à nouveau l’application généralisée des ABCD de l’égalité sur France 2
Najat Vallaud-Belkacem confirme à nouveau l’application généralisée des ABCD de l’égalité sur France 2

Le 29 Juin dernier, le gouvernement avait été assez clair pourtant: l'ABCD de l'égalité était généralisé dans l'indifférence générale. Normal, les français avaient tellement bloqué sur ce nom qu'il suffisait de le changer pour calmer tout le monde. Quand on voit que même des gens comme Caron ou Salame pensaient que l'ABCD était enterré on comprend mieux pourquoi les français n'ont rien compris à ce projet. On notera au passage que Belkacem confirme dans le même temps sa grande maîtrise du mensonge et de l'enfumage dans cette vidéo. En même temps, il faut bien ça pour être ministre de l'éducation de nos jours. Si les gens savaient ce que l'on veut enseigner à leurs enfants...Fawkes
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education Nationale, confirme l’application généralisée des ABCD de l’égalité, vecteur de la promotion de l’idéologie du genre. Au passage elle confirme, un tantinet hargneuse que « les détracteurs des ABCD de l’égalité ne m’intéressent pas ».
Qui croyait que le gouvernement socialiste avait reculé ?
mercredi 16 juillet 2014
Plus de 600 pédophiles présumés arrêtés en Grande Bretagne lors d'un vaste coup de filet
Plus de 600 pédophiles présumés arrêtés en Grande Bretagne lors d'un vaste coup de filet
C'est un coup de filet d'une ampleur inédite. La police britannique a arrêté 660 personnes soupçonnées de pédophilie dans le cadre d'une opération de six mois sans précédent. Parmi eux figurent des médecins, des enseignants, des travailleurs sociaux ou encore d'anciens policiers.
Cette opération "avait pour objectif de cibler les personnes consultant des images indécentes d'enfants sur internet" mais a également débouché sur des inculpations pour agressions sexuelles, selon l'Agence nationale contre le crime (NCA), l'équivalent britannique du FBI.
Cette opération "avait pour objectif de cibler les personnes consultant des images indécentes d'enfants sur internet" mais a également débouché sur des inculpations pour agressions sexuelles, selon l'Agence nationale contre le crime (NCA), l'équivalent britannique du FBI.
Protéger plus de 400 enfants
L'opération menée par la NCA en coordination avec 45 équipes de police dans tout le Royaume-Uni, a permis de "protéger plus de 400 enfants", indique encore l'Agence dans son communiqué. Dans la plupart des cas cependant, les interpellations n'ont pas encore donné lieu à des inculpations, en raison de la poursuite des investigations.
Parmi les personnes arrêtées figurent "des médecins, des enseignants, des responsables scouts, des travailleurs sociaux et d'anciens agents de police", précise la NCA, ajoutant que"39 étaient déjà connues des services de police".
Au total, les enquêteurs ont perquisitionné 833 adresses et examiné 9.172 ordinateurs, téléphones et disques durs.
Parmi les personnes arrêtées figurent "des médecins, des enseignants, des responsables scouts, des travailleurs sociaux et d'anciens agents de police", précise la NCA, ajoutant que"39 étaient déjà connues des services de police".
Au total, les enquêteurs ont perquisitionné 833 adresses et examiné 9.172 ordinateurs, téléphones et disques durs.
Une série d'affaires pédophiles
"Certaines personnes commencent par consulter des images indécentes d'enfants en ligne puis les agressent sexuellement(...) Le but de cette ENQUÊTE
était aussi de cibler des agresseurs sexuels potentiels", a expliqué Phil Gormley, directeur adjoint de la NCA.
Ces derniers mois, une série d'affaires de pédophilie impliquant des célébrités du show business ont éclaté au Royaume-Uni, dans la foulée du scandale Jimmy Savile, ancien animateur de la BBC, aujourd'hui décédé, soupçonné d'avoir commis des centaines d'agressions sexuelles.
Alors que des soupçons ont émergé récemment concernant des députés et hauts responsables politiques des années 1980-1990, la NCA a précisé qu'aucune des 660 personnes arrêtées n'était un membre ou ancien membre du Parlement ou membre du gouvernement.
Ces derniers mois, une série d'affaires de pédophilie impliquant des célébrités du show business ont éclaté au Royaume-Uni, dans la foulée du scandale Jimmy Savile, ancien animateur de la BBC, aujourd'hui décédé, soupçonné d'avoir commis des centaines d'agressions sexuelles.
Alors que des soupçons ont émergé récemment concernant des députés et hauts responsables politiques des années 1980-1990, la NCA a précisé qu'aucune des 660 personnes arrêtées n'était un membre ou ancien membre du Parlement ou membre du gouvernement.
http://www.rtl.fr/actu/international/plus-de-600-pedophiles-presumes-arretes-en-grande-bretagne-7773254739
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