Idéologie


Un livre de Judith Butler /Peut-on accepter toutes les différences ?

  source : http://www2.cndp.fr/magphilo/philo15/critique1-Imp.htm
Peut-on accepter toutes les différences ?
La Critique > > Trouble dans le genre 
Un livre de Judith Butler, traduit par Cynthia Kraus 
couvbutler    Un livre de Judith Butler /Peut on accepter toutes les différences ?
Il s’agit de la traduction de la seconde édition (1999) deGender Trouble. Feminism and the Subversion of Identity.
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L’ensemble des citations provient du livre Trouble dans le genre et des introductions de 1990 et de 1999. Sur le site de l’éditeur, on peut consulter une présentation de l’ouvrage.
www.yodawork.com/
 
Dé-ranger le genre et ouvrir le champ des possibles
Publié en 1990 aux États-Unis puis traduit en français en 2005, Trouble dans le genre, de Judith Butler, vient malheureusement conforter la vieille rumeur selon laquelle tout ce qui naît aux États-Unis (dans le domaine social, politique, culturel, économique…) finit par se réaliser en Europe dix ans après et par arriver en France cinq ans plus tard ! Les États-Unis seraient-ils une boule de cristal de nos destinées ? le « think-tank » philosophique qui éclaire par sa pensée et sa pratique notre nouvelle cartographie sociétale ? En tout cas, ce livre donne l’occasion de rappeler que la France a refusé, à un moment où émergeaient pourtant des problématiques articulant le sexe, le genre et le désir (à travers le Pacs, l’homoparentalité, etc.), d’entamer une réflexion philosophique approfondie sur les notions de genre et de sexe et de les extraire de leur carcan idéologique et institutionnel. Cela est d’autant plus paradoxal que la pensée de Judith Butler vient boire à la source de ce qu’on appelle la French theory. Même si ce mouvement est avant tout une construction américaine, il s’inspire abondamment des travaux de Claude Lévi-Srauss, Michel Foucault, Jacques Lacan, Julia Kristeva et Monique Wittig. Bien qu’il se focalise sur les traditions sociologique et anthropologique anglo-américaines des études de genre, ce livre offre un melting-pot conceptuel et intellectuel qui permet à des auteurs de correspondre subtilement et de faire l’objet d’une critique riche et novatrice. Il souffrirait donc d’un double handicap (trop américain pour les Européens, trop eurocentriste pour les Américains) qui pourtant fait sa force de conviction et d’intérêt. En effet, la pensée de Judith Butler se veut circulaire, omnidirectionnelle, opérant des allers et retours constants entre les différentes approches de réflexion sur le genre, l’auteure se plaçant elle-même au centre de ce jeu complexe et vertigineux de miroirs de pensées. L’ouvrage n’est pas tant déroutant par son style que par cet effort continuel qu’il demande au lecteur pour suivre ces confrontations conceptuelles aboutissant à une pensée déconstructrice. C’est au prix de cet effort que l’on perçoit l’émergence des mouvements de pensée qui parcourent le livre (queer theory, French feminism cultural studies, cultural left, post-structuralisme, théorie critique) et la démarche de Butler en tant qu’étude de « pensée comparée du genre » pour l’émergence d’une autre pensée, subversive. Elle peut se résumer en quelques idées phares qui tracent les grandes lignes du projet de Judith Butler :
  • désolidariser la notion de genre du couple féminin/masculin ;
  • mettre à nu le jeu des normes derrière l’apparence de la nature ;
  • revisiter la notion de genre dans son rapport à la sexualité ;
  • proposer des approches subversives dans les fragilités de la matrice hétérosexuelle, hégémonique et hiérarchisée ;
  • montrer que le genre comme le sexe résultent du processus de construction ;
  • prouver que le genre est performatif (il prend forme par le fait même d’être énoncé et mis en pratique, joué) ;
  • s’appuyer sur la généalogie critique (propre à Michel Foucault) et la déconstruction (propre à Jacques Derrida) pour conceptualiser la démarche ;
  • refuser toute identité stable et avancer l’idée que la notion de genre est trouble et génère un trouble dans le genre ;
  • s’éloigner d’un communautarisme identitaire afin de remettre en cause la matrice hétérosexuelle en la dénaturalisant.
Le tricot intellectuel est construit de mailles qui dépendent les unes des autres. En tirer une, c’est amener tout le livre à soi. L’approche de l’auteure est complexe car elle refuse de s’inscrire dans des normes de pensées construites et dominantes. On pourrait dire que Judith Butler cherche à faire vaciller le genre : créer un autre ordre qui bouleverse la structure, dé-ranger en créant du trouble, se refuser au pouvoir de l’ordre assigné, détourner le genre de son droit chemin. S’agit-il pour elle de créer les conditions nécessaires à une révolution du genre ? Le fondement du livre repose sur le fait que la cohabitation complexe du genre et de la sexualité est génératrice de trouble. À cela s’ajoute le fait que le sexe lui-même serait aussi une fabrique. La pensée de Judith Butler est politique, engagée (pour la reconnaissance des minorités sexuelles). À la théoria s’associe toujours la praxis qui démontre que le genre est aussi une manière de signifier des rapports de pouvoir dont il faut se jouer pour mieux les démonter. La drag queen est significative de cette notion de jeu, de parodie et de performativité. Bien qu’elle ne reflète pas la féminité normative, elle se situe, par sa performance, sur un pied d’égalité avec toute femme, réduisant ainsi notre vision binaire des genres à des phénomènes de construction. Le corps « genré »1 est performatif dans le sens où il n’y a pas de statut ontologique indépendamment des différents actes qui constituent sa réalité. La « drag » trouble le modèle expressif du genre et remet en cause l’idée qu’il y aurait une vraie sexualité de genre. Elle joue sur la dissonance entre l’être et le paraître, le sexe et le genre de la performance, et parodie l’idée qu’il y aurait de « vraies femmes » et de « vrais hommes » : « Si la vérité intérieure du genre est une fabrication et si l’idée qu’il y aurait un vrai genre est un fantasme construit et inscrit à la surface des corps, alors il semble que les genres ne peuvent être ni vrais ni faux, mais produits comme les effets de vérité d’un discours de l’identité première et stable. » Judith Butler s’ingénie donc à produire, à déconstruire, à dénaturaliser les identités sexuelles et de genre, et à perturber les mécanismes de production. À travers cette tentative d’ouvrir tous les champs du possible, elle oblige parfois le lecteur à abandonner des modes de pensée archaïques et névrotiques. Ainsi la force essentielle de ce livre repose-t-elle sur sa capacité à réévaluer notre propre perception du moi et la manière dont elle est construite. Les deux objectifs du livre consistent d’une part à s’interroger sur la critique d’une présomption d’hétérosexualité (elle s’attaque au dogme central de la pensée de la différence sexuelle qu’est à ses yeux l’hétérosexisme), et d’autre part à fragiliser les présupposés sur les limites et les bons usages du genre : « Trouble dans le genre, écrit l’auteure, est un livre qui cherchait à dévoiler comment nos façons mêmes de penser les « genres de vie » possibles sont forcloses par des présupposés répandus et violents. » Sa devise est bien d’ouvrir le champ des possibles, ce qui « paraît tellement évident aux personnes qui ont fait l’expérience de vivre comme des êtres socialement « impossibles », illisibles, irréalisables, irréels et illégitimes » (Introduction, 1999, p. 26). Judith Butler, à travers de brefs passages sur les « transgenres » et les transsexuels(le)s avance l’idée que l’entre-deux, la transformation interrogent sur ce qu’est une identité « genrée » et qu’il est impossible d’établir une corrélation entre les pratiques drags ou transgenres et les pratiques sexuelles. Il est impossible ainsi de cartographier la sexualité avec les termes bi, homo et hétéro car les genres sont mouvants et changeants. Parvenir à une vue distanciée de l’ouvrage passe par une découverte de chaque partie du livre comme un véritable défi de réflexion. La structure de l’œuvre, donnée par Judith Butler elle-même dans son introduction de 1990, révèle l’étendue de sa pensée et de son projet. Trois parties dressent le plan d’une généalogie critique des catégories de genre dans des domaines discursifs très différents. La première partie, « Sujets de sexe/genre/désir », réexamine le statut des femmes en tant que sujet du féminisme. « L’hétérosexualité obligatoire et le phallogocentrisme sont compris comme des régimes de discours/pouvoir qui se distinguent souvent par leur manière de répondre aux questions qui se trouvent au cœur du langage du genre : comment le langage construit-il les catégories de sexe ? Le féminin résiste-t-il à sa représentation dans le langage ? Le langage est-il phallogocentrique (comme se le demande Luce Irigaray) ? Le « féminin » est-il le seul sexe qui soit représenté dans un langage où le féminin est identifié au sexuel (comme le soutient Monique Wittig) ? [...] Comment le langage produit-il lui-même le « sexe » comme une construction fictive qui soutient ces divers régimes du pouvoir ? [...] Quelles sortes de pratiques culturelles sont subversives en produisant de la discontinuité et de la dissonance au niveau du sexe, du genre et du désir, et mettent en question leurs rapports apparents ? » (Introduction de 1990, p. 54). Judith Butler bouscule les modes de pensées linéaires en questionnant le mot « sexe » et en proposant une remise en cause de son caractère immuable pour mettre à jour ses processus culturels d’élaboration. Sexe et genre relèveraient tous deux d’une construction. L’auteure navigue avec aisance entre Luce Irigaray, pour qui les femmes représentent ce sexe qui n’en est pas un (mais plusieurs ?), « le masculin formant le cercle fermé du signifiant et du signifié », et Monique Wittig qui propose de détruire le sexe pour que les femmes puissent accéder au statut de sujet universel (car, pour Monique Wittig, seules les femmes sont des personnes et il n’y a qu’un seul genre, le féminin). Dans la deuxième partie, « Prohibition, psychanalyse et production de la matrice hétérosexuelle », Judith Butler revisite des positions structuralistes, psychanalytiques et féministes « du tabou de l’inceste comme mécanisme qui reproduit des identités de genre, distinctes et cohérentes, dans les termes contraints de l’hétérosexualité ». Elle analyse les questions d’identité, d’identification et de mascarade chez Joan Riviere et Jacques Lacan. Elle abonde dans le sens de Michel Foucault qui soutient que la « structure prohibitive ou juridique institue l’hétérosexualité obligatoire au sein d’une économie sexuelle masculiniste et comment elle permet simultanément de contester cette même économie ». L’auteure relie l’anthropologie structurale de Claude Lévi-Strauss aux concepts de certaines théoriciennes féministes, et elle consacre un chapitre à Sigmund Freud et la mélancolie du genre pour comprendre comment fonctionnent les identifications de genre, cherchant « à comprendre comment le déni/la préservation mélancolique de l’homosexualité produisait du genre dans le cadre hétérosexuel » (p. 147-148). Dans la dernière partie, « La subversion en actes corporels », Judith Butler convoque Julia Kristeva, Michel Foucault et Monique Wittig, et annonce comment elle envisage le mode subversif : « En guise de stratégie pour dénaturaliser et resignifier les catégories relatives au corps, je décrirai et proposerai un ensemble de pratiques parodiques fondées sur une théorie performative des actes de genre, des pratiques qui sèment le trouble dans les catégories de corps, de sexe, de genre et de sexualité, et qui amorcent un processus subversif de resignification et de prolifération du sens débordant du cadre strictement binaire. » Pour illustrer la démonstration que semble vouloir mener Judith Butler, nous aurons recours à la mésaventure poétique rapportée par Henri Michaux dans Lointain intérieur. Le personnage/poète se glisse dans une pomme, mais prend soin auparavant de s’unir à l’Escaut (vision poétique de la matrice hétérosexuelle et binaire ?) : « Je mets une pomme sur ma table. Puis je me mets dans cette pomme. Quelle tranquillité ! » Mais la fin de cette aventure réserve une surprise : « Quand j’arrivai dans la pomme, j’étais glacé. » La quête d’un lointain intérieur du genre, source de vérité première et de découverte d’un nouvel ordre naturel est vaine. La place intérieure ouvre au contraire, chez Butler, le champ des possibles, elle prend forme dans nos désirs et nos actes. Butler confirme : « Ce livre cherchait aussi à saper toute tentative d’utiliser le discours de la vérité pour délégitimer les minorités en raison de leurs genres et leurs sexualités [...] ; je me suis demandé si, dans le cas du genre, on n’attendait pas [de la même façon] qu’il fonctionne comme une essence intérieure qui pourrait se révéler à nous, une attente qui finit précisément par produire le phénomène tant attendu. » Dès lors se trouverait ruinée l’idée naturaliste d’un genre au profit d’un conventionnalisme et d’un relativisme performatif : « L’idée que le genre est performatif a été conçue pour montrer que ce que nous voyons dans le genre comme une essence intérieure est fabriqué à travers une série ininterrompue d’actes, que cette essence est posée en tant que telle dans et par la stylisation genrée du corps. De cette façon, il devient possible de montrer que ce que nous pensons être une propriété «  interne  » à nous-même doit être mis sur le compte de ce que nous attendons et produisons à travers certains actes corporels, qu’elle pourrait même être, en poussant l’idée à l’extrême, un effet hallucinatoire de gestes naturalisés. » Judith Butler insiste pour dire que, derrière son livre, il y a une personne : engagée, militante, solidaire, curieuse, ouverte sur l’autre. C’est cette intellectuelle novatrice et modeste qui propose une vraie révolution de la pensée !
Jean-Luc Deschamps, professeur d’anglais, comédien
livre    Un livre de Judith Butler /Peut on accepter toutes les différences ? BUTLER  Judith 
Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion
Préface d’Éric Fassin, traduction de Cynthia Kraus La Découverte, 2005.

1 Note de la traductrice, p. 22-23 : « Gender : je suis l’usage en traduisant « gender » par « genre », le participe passé, « gendered », par « genré » plutôt que par « gendérisé » (gendériser, gendérisation) ou, plus rare par « gendré ». Je traduis la forme nominale, « gendering », par « le processus de/la mise en genre ». Notons aussi qu’il eût été possible de traduire « gendered » en « bon français », notamment par « marqué par le genre ». Mais cette expression fait tout de suite penser à l’article de Monique Wittig, « La marque du genre », et plus généralement à la position dite matérialiste radicale. »
judith butler 1997 1 gerald zoerner    Un livre de Judith Butler /Peut on accepter toutes les différences ?POUR EN SAVOIR PLUS

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Troisième genre reconnu en Allemagne ? Pas exactement.

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/troisieme-genre-reconnu-en-139981
Une partie de la presse a fait grand cas de la décision allemande de créer un troisième genre. Il s’agit des enfants dont la détermination sexuelle mâle ou femelle n’est pas tranchée.
genre 3 8ad29    Troisième genre reconnu en Allemagne ? Pas exactement.Leur nombre est d’environ une personne sur 100’000. On parle d’intersexuation (entre les sexes) ou d’hermaphrodisme. Ce sont des situations rares. Jusqu’à présent parents et corps médical prenaient la décision d’opérer très tôt et de choisir le sexe de l’enfant à sa place. Aujourd’hui des associations et lobbies LGBT demandent une reconnaissance du statut d’hermaphrodite. Il faut laisser l’enfant décider de lui-même à quel sexe il veut appartenir et envisager une opération vers l’adolescence. Le mot hermaphrodite est le nom d’une figure de la mythologie grecque. Fils d’Hermès et d’Aphrodite il avait les caractéristiques des deux sexes. Ce n’est pas extraordinaire : nous avons toujours les caractéristiques des deux sexes, sous des formes hormonales et non morphologiques. Et l’embryon, bien que différencié, n’a pas de signe morphologique d’appartenance sexuée pendant les premières semaines. Il est en partie indéterminé, naturellement. Le nouveau genre administratif reconnu en Allemagne est dit « indéterminé », c’est-à-dire ni féminin ni masculin. Il y a une logique à cela : on considère avec raison que la maturation des organes sexuels ne s’est pas opérée pendant la gestation et que les attributs d’un sexe ou de l’autre ne sont pas décisifs. Les personnes intersexuées – ou hermaphrodites vraies – sont infertiles à part quelques rares cas. Les hormones se neutralisent mutuellement dans le corps. Il ne s’agit en fait pas d’un troisième sexe ou troisième genre, mais bien d’un sexe ou genre indéterminé parce qu’inabouti et non reproductif ni reproductible. Un sexe physique, ou le genre qui en découle et en est l’expression sociale, doit pouvoir être répliqué à l’identique et se reproduire. La fertilité est le marqueur biologique, naturel, de l’aboutissement et de la viabilité d’une catégorie biologique. L’expression troisième genre est donc abusive et induite par le politiquement correct actuel sous la pression d’un lobby. Laisser du temps avant d’opérer et indiquer « sexe indéterminé » respecte une situation de fait, même si celle-ci exprime qu’un processus n’est pas à terme, d’une anomalie de développement. Doit-on faire des lois pour donner la même valeur à une anomalie qu’au développement normal ? Car la norme existe, avec une évidence rageuse qu’aucune théorie ne peut éradiquer. Ce qui doit être séparé c’est la conscience d’une anomalie et le jugement social négatif qui peut lui être signifié. Dans cette question le législateur est mal à l’aise. D’un côté on ne peut indiquer de sexe sans opérer de manière très précoce, de l’autre l’indication d’indéterminé peut être perçue comme une forme de discrimination par rapport à la norme sexuée. On appartient à un sexe et à un genre parce que l’évolution à inventé cela pour la survie de l’espèce. Or ici l’enfant devra vivre avec une identité biologique et sociale incertaine jusqu’à son adolescence. Comment cette indétermination est-elle assumée par l’enfant quand on sait l’importance de la différenciation filles-garçons dès l’enfance ? Et l’indication d’indéterminé suivra-t-elle la personne toute sa vie, car tout extrait de naissance la mentionnerait même des décennies après ? Dans toute situation il faut compter sur la résilience et sur la capacité à tourner une expérience du côté positif. L’ambiguïté n’est pas une invalidité mais une manière d’être au monde. Cela suppose que les parents et l’entourage soient à même d’accompagner l’enfant dont le développement sexué n’est pas abouti. Cela suppose aussi que, même si l’hermaphrodisme est un non-aboutissement biologique, il soit considéré comme une situation de fait, médicale et sociale, sans y rajouter un traumatisme psychologique.   Image : Hermaphrodite endormie, Louvre.
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Le « terrorisme » du genre

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/le-terrorisme-du-genre-147679
 La « théorie du genre », si j’ai bien compris cherche à effacer les différences sexuelles entre deux humains. C’est vache pour les veaux qui bénéficient encore d’une différence de statut. Finirons-nous en hermaphrodite ?
hermaphrodite endormie 58be0    Le « terrorisme » du genre
Autrefois en arrivant à la maternité, le père ne cherchait pas à savoir s’il avait un beau gars ou une belle garce. La couleur bleue ou rose, lui donnait la réponse. Maintenant il ne reste que le blanc qui représente la pureté et la sérénité. Ce blanc est du genre neutre. Le dimorphisme caractérise chez certains êtres vivants d’une même espèce, la différence morphologique sexuelle entre mâles et femelles. Les gouvernements semblent vouloir, à travers les textes reproduire le vœu de Salmacis. Mais franchement, est-ce bien raisonnable ? Plutôt que continuer à me triturer les méninges, je suis allé faire un tour dans la nature. En arrivant dans une ferme voisine, je suis allé à la rencontre des animaux. En premier, je suis tombé sur un bouc (pas DSK), et je lui ai demandé son avis : « Pour vous les humains, je ne suis qu’une représentation du diable et du satyre. Mais la maturité sexuelle de la chèvre commence vers l’âge de 7 mois. Une chèvre en chaleur recherche notre présence et elles sont parfois très aguicheuses. Notre accouplement est rapide, ensuite la femelle nous ignore. C’est dans la nature des choses ».
bouc 2 314af    Le « terrorisme » du genre Ensuite, je me suis adressé à un taureau placide qui broutait à quelques pas : « Pitié, ne me parlait plus du rôle de reproducteur du mâle. Je pensais avoir de la chance en n’étant pas castré pour devenir un bœuf, juste un paquet de viande sur pattes. Mes ancêtres avaient des rapports sexuels avec de vrais vaches. Maintenant, grâce à votre science, je dois éjaculer dans une poupée gonflable et mon sperme est transformé en paillettes. Laissez faire vos politiciens, et dans quelques années, vous comprendrez mon désarroi ». taureaux f83e8    Le « terrorisme » du genre Je me suis donc tourné vers notre emblème national. « Les animaux doivent subir la loi des hommes. Parfois, je ne suis qu’un réveil matin. Dans certaines régions, comme mon ami le taureau, je dois combattre pour votre plaisir. Et, vous le savez, les poules n’ont pas besoin de nous pour pondre des œufs comestibles. On nous garde pour fécondés nos poules et avoir des poussins. Pour certains d’entre vous, nous sommes des fétiches. On nous emmène dans des stades, nous pouvons rencontrer des poules qui le recherchent pas le grain ou l’herbe, mais l’oseille… ». coq 4 99d87    Le « terrorisme » du genre J’avoue que je ne comprenais pas leurs comportements pacifiques devant leurs vies sexuelles. La théorie du genre semblait le dernier de leurs soucis. Pourquoi ? « C’est simple, me répondirent en cœur mes interlocuteurs, chez nous on ne vote pas. Alors ce n’est pas le baratin des politicards de droite ou de gauche qui vont nous nourrir. C’est la terre et la nature, alors notre sagesse est de la laisser faire ». homme enceint ed080    Le « terrorisme » du genre Petite vidéo : Illustration : Les représentations d’Hermaphrodite sont fréquentes dans l’art, notamment antique. L’une des plus célèbres est l’Hermaphrodite endormi, une statue de l’époque hellénistique dont les principaux exemplaires sont exposés à la Galerie Borghèse et au musée du Louvre.
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L’agonie du genre !

L’accord impossible … http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/l-agonie-du-genre-147187
theorie du genre1 d4c19 99dbd    L’agonie du genre !  
 
 
Une question désormais sans objet  Voilà que notre bon ministre sort du bois et lance les directeurs pour tancer les mauvais sujets qui ont, par crédulité, suivi un appel au refus d’envoyer leurs rejetons dans nos écoles. Il va falloir accorder nos violons. Notre bonne administration va punir de 750 euros d’amende ceux qui ont eu un mouvement d’humeur alors que l’absentéisme ne cesse d’exploser. On doit se gausser dans les chaumières où l’idéologie a depuis longtemps laissé place à l’indifférence et à l’incivisme. Il est vrai que le danger est bien plus grand. Nous avions affaire à des tenants d’un temps révolu qui souhaitaient montrer leur désarroi devant l’abandon du genre dans nos cours de grammaire. Il serait temps de leur dire la triste vérité ; il y a belle lurette qu’on n’accorde plus rien avec quoi que ce soit dans notre pauvre école … Il serait temps de reprendre le fil de cette lamentable histoire. Tout a commencé avec l’arrivée de quelques élèves issus de cultures où le masculin et le féminin ne semblaient pas aussi facilement identifiables que dans notre bonne vieille langue. Il nous a fallu des astuces et des répétitions pour leur faire admettre que devant « ténèbres » par exemple , il fallait mettre « les » car la chose ne se conçoit qu’au pluriel tout en s’offrant les attributs du féminin. Devant autant d’opacité, beaucoup renoncèrent à ce savoir essentiel.
Nous avions ouvert la brèche dans laquelle allaient s’insinuer des êtres profondément individualistes, refusant à brûle-pourpoint de distinguer le singulier du pluriel. Ils firent nombre et nous dûmes reculer devant leur obstination à refuser le « x » à certains, et le « s » a beaucoup d’autres sous le fallacieux prétexte qu’ils étaient plus d’un. Que l’union fasse la force et justifie l’emploi d’un pluriel, était bien une notion à caractère marxiste. Un souffle libéral dans l’orthographe demanda alors de passer outre ce concept obsolète. On créa ainsi des tolérances et l’école devint la maison close, désormais fermée à l’orthographe de nos anciens. Il fallait bien reconnaître que l’aberrant accord du participe passé, sous prétexte qu’un objet s’était glissé devant le verbe employé avec l’auxiliaire avoir, était d’une rare et dispendieuse complexité, exigeant en effet grande dépense en réflexions inutiles. Les mêmes marxistes de la langue de remarquer à leur tour qu’un auxiliaire était un subalterne de second rang et que, dans une société idéale, il n’y aurait plus désormais que des égaux de plein droit. C’est là que le germe perça dans la mauvaise graine. Puisqu’égalité il y avait, il fallait abattre la dernière barrière qui se dressait devant la planification unisexe. Le grand bond en avant de la simplification de la langue exigeait qu’on mît fin à la domination sans partage du masculin sur le féminin. Après le nombre, tombé au champ du déshonneur de notre inculture généralisée, le genre allait périr à son tour, les armes à la main. Plutôt que d’opter pour le port de délicates parenthèses afin de dissimuler le nom féminin à la concupiscence du nom mâle, on préféra abolir purement et simplement ces deux notions passéistes et le genre mourut de sa belle mort . C’est ce qui provoqua le courroux de quelques familles, encore trop entichées de ces terminaisons en « e » ou en « es », désinences féminines qui désormais n’auront plus la mauvaise idée de coûter des points à nos cancres décervelés. C’est le grand choc de simplification si cher à notre bon président, qui semble, une fois encore, ne pas avoir été compris par une frange de plus en plus hostile à tout changement. Voilà le fond du problème et j’espère que ce rapide exposé vous aura permis de mieux saisir les enjeux de cette bataille dérisoire. Abandonnons une fois pour toutes ces « ils » ou ces « elles » qui ne sont plus qu’un lointain souvenir d’une grammaire dépassée. Le « on » fera bien l’affaire tant il est passé dans la pratique quotidienne. Il a le double avantage de se penser singulier tout en s’affirmant pluriel et comme nos chers responsables ont depuis fort longtemps choisi de nous prendre pour des « On », la boucle est bouclée ! Genrement leur.
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LA BOÎTE DE PANDORE DE LA THÉORIE DU GENRE : La mutation sociologique de l’humanité

« Afin de gouverner et de contrôler une population autrement que par la violence, il faut obtenir son consentement au moyen des appareils idéologiques de l’État : le système éducatif, le divertissement, la religion, le système politique… » Louis Althusser  
Depuis une vingtaine d’années, la sociologie a exploré un domaine longtemps resté mystérieux, voire tabou, celui de la détermination sociologique d’un individu et par conséquent ses choix sont-ils dictés par la nature ou sont-ils le résultat d’un construit social. « La théorie queer ou théorie du genre est une théorie sociologique née aux Etats-Unis au début des années 1990. Cette théorie qui critique principalement l’idée que le genre et l’orientation sexuelle seraient déterminés génétiquement en arguant que la sexualité mais aussi le genre social (masculin ou féminin) d’un individu n’est pas déterminé exclusivement par son sexe biologique mais également par tout un environnement socio-culturel et une histoire de vie. Cette théorie différencie donc sexe et genre (masculin/féminin), par rapport à une société qui tendrait à considérer comme anormaux les individus qui ne se situent pas dans la normalité d’une hétérosexualité perçue comme naturelle et innée, avec un genre découlant du seul sexe acquis à la naissance. S’appuyant sur l’idée de la féministe Simone de Beauvoir qu’on « ne naît pas femme, on le devient », Judith Butler a été la première théoricienne queer à aborder cette séparation de sexe et de genre. La théorie queer veut avant repenser les identités en dehors des cadres normatifs d’une société envisageant la sexuation comme constitutive d’un clivage binaire entre les humains.Elle considère le genre comme un construit et non comme un fait naturel, et s’intéresse à la manière dont une identité de genre peut être le résultat d’une construction sociale.(1).  
 
 
D’où nous venons ?  Avant d’aborder dans le fond les conséquences de cette mutation sociologique de l’humanité. La science nous dit que notre plus ancien ancêtre vivait bien il y a 7 millions d’années. Comme le laissaient supposer les datations relatives, l’utilisation de la méthode de datation absolue à l’aide d’isotopes confirme qu’un des ancêtres probable de l’humanité trouvé au Tchad en 2001, Toumaï, vivait bien il y a environ 7 millions d’années. Toumaï était-il bien un hominidé ou s’agissait-il d’un singe, comme le laissait par exemple penser le volume de sa boîte crânienne ? L’évolution de l’homme est assez souvent comparée visuellement à un buisson : plus on s’éloigne dans le temps, plus le nombre d’individus diminue Homo sapiens, une espèce ´´chanceuse´´ C’est donc une ´´chance´´ que l’une de ces branches se soit développée vers l’Homo sapiens ! Sans ce hasard, la Terre ne pourrait être peuplée que de chimpanzés. »(2) Pourquoi l’homme a-t-il pris une avance décisive sur ses cousins singes ? Pour la science ´´Les humains ont connu une évolution de leurs aptitudes cognitives non pas suite à quelques mutations accidentelles mais par l’opération d’une très grande quantité de mutations dans des conditions de sélection exceptionnellement intenses favorisant des aptitudes cognitives plus complexes,´´ a déclaré Bruce Lahn, professeur à l’Université de Chicago ´´Nous avons tendance à considérer notre espèce comme différente, se situant au sommet de la chaîne alimentaire ; il y a quelque fondement à cela,´´ ajoute-t-il. L’évolution humaine, parce qu’elle a nécessité un grand nombre de mutations affectant un grand nombre de gènes, serait le fruit d’un processus unique. ´´Accomplir autant en un laps de temps évolutionnaire si court, quelques dizaines de millions d’années, requiert un processus sélectif qui serait très différent du point de vue des processus habituels d’acquisition de traits biologiques,´´ La tendance évolutionnaire se serait transformée en bond soudain à l’occasion de l’évolution humaine ».(3) Pourquoi ? Qui a fait que l’espèce humaine a pour ainsi dire été choyée. La science ne répond pas, elle constate. Certains penseurs pas interdit de penser à un « accordeur transcendant ». La théorie du Genre progresse Ce détour par les origines va nous permettre d’aller rapidement à l’aventure humaine civilisationnelle pour arriver à ce début en ce début de XXIe siècle où les repères sociologiques qui ont mis des millénaires à sédimenter sont remis en cause. La dérive du construit par rapport à l’inné – ce que Dame nature nous a légué amène à des dérives qui ouvrent la porte sur un chamboulement fondamental des sociétés occidentales , et avec un retard sur les autres sociétés encore « naïves » au sens du développement synonyme de débâcle de la cellule familiale traditionnelle en Occident Ainsi, on apprend à titre d’exemple qu’en Suède, « plusieurs crèches mettent en pratique la théorie du genre, un couple élève son enfant sans révéler son sexe. Fille ou garçon ? On ne sait toujours pas. En 2009, un couple de Suédois déclenchait une polémique en indiquant qu’il ne voulait pas révéler le sexe de son enfant de 2 ans. « Nous voulons que Pop grandisse librement, et non dans un moule d’un genre spécifique, ont raconté ses parents au quotidien Svenska Dagbladet. »(4) La théorie des genres est devenue bien plus séduisante, et donc problématique, lorsqu’elle s’est attachée à prôner une totale déconstruction du lien sexe/genre, mais également des catégories ´´genrées´´. Il s’agit de faire une place égalitaire aux situations qui ne trouvaient pas leur place dans les catégories historiques. (…) Dans la récente résolution du Parlement européen du 12 décembre 2012 sur la situation des droits fondamentaux dans l’Union européenne, les Eurodéputés se sont employés à une légère redéfinition de cet article 2. Ils considèrent que ce dernier ´´fonde l’Union sur une communauté de valeurs indivisibles et universelles de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité de genre, de non-discrimination, de solidarité,. Le terme genre est cité 22 fois´´. » (5) Ce changement vers une nouvelle « civilisation » ne va pas s’arrêter là ! Pour Jacques Attali, c’est une évolution normale et irréversible : « Plutôt que de nous opposer à une évolution banale et naturelle du mariage, il est urgent de nous préoccuper de permettre à l’humanité de définir et de protéger le sanctuaire de son identité. Comme toujours, quand s’annonce une réforme majeure, il faut comprendre dans quelle évolution de long terme elle s’inscrit. Et la légalisation, en France après d’autres pays, du mariage [pour tous, ndr] s’inscrit comme une anecdote sans importance, dans une évolution commencée depuis très longtemps, : après avoir connu d’innombrables formes d’organisations sociales, dont la famille nucléaire n’est qu’un des avatars les plus récents, et tout aussi provisoire, nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes »(6) Jacques Attali énumère quelques arguments : « La demande d’égalité. D’abord entre les hommes et les femmes. Puis entre les hétérosexuels et les homosexuels. Chacun veut, et c’est naturel, avoir les mêmes droits : travailler, voter, se marier, avoir des enfants. Et rien ne résistera, à juste titre, à cette tendance multiséculaire. Mais cette égalité ne conduit pas nécessairement à l’uniformité. La demande de liberté. Elle a conduit à l’émergence des droits de l’homme et de la démocratie. Elle pousse à refuser toute contrainte ; elle implique, au-delà du droit au mariage, les mêmes droits au divorce ». (6) Pour Jacques Attali, la sexualité se séparera de plus en plus de la procréation : « Plus généralement, l’apologie de la liberté individuelle conduira inévitablement à celle de la précarité ; La demande d’immortalité, qui pousse à accepter toutes mutations sociales ou scientifiques permettant de lutter contre la mort, ou au moins de la retarder. Les progrès techniques découlent en effet de ces valeurs et s’orientent dans le sens qu’elles exigent : cela a commencé par la pilule, puis la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui. Le vrai danger viendra si l’on n’y prend garde, du clonage et de la matrice artificielle, qui permettra de concevoir et de faire naitre des enfants hors de toute matrice maternelle. Et il sera très difficile de l’empêcher, puisque cela sera toujours au service de l’égalité, de la liberté, ou de l’immortalité. De plus un problème majeur qui freine l’évolution de l’humanité est que l’accumulation de connaissances et des capacités cognitives est limitée par la taille du cerveau, elle-même limitée par le mode de naissance : si l’enfant naissait d’une matrice artificielle, la taille de son cerveau n’aurait plus de limite. Après le passage à la station verticale, qui a permis à l’humanité de surgir, ce serait une autre évolution radicale, à laquelle tout ce qui se passe aujourd’hui nous prépare. Telle est l’humanité que nous préparons, indépendamment de notre sexualité, par l’addition implicite de nos désirs individuels. »(6) Allons-nous vers le Meilleur des Mondes de Aldous Huxley ? Dans cette anomie prévisible, où on ne sait plus qui est qui, un autre dilemme dans le même ordre est le fait que l’homme peut être réparé, il peut recevoir comme une voiture des pièces détachées d’une autre personne indifférenciée voire même d’un animal pour certaines maladies. Le trans-humanisme sonne le glas de l’Unité des peuples dans la diversité et le triomphe des modèles formatés, standardisés, étiquetés. Deviendrons-nous des pièces montées interchangeables que l’on ramène quand ça ne fonctionne pas ? Quand des êtres mi-robots, mi-humains se placent comme modèle parfait de la mutation naturelle de l’homme et du robot, il ne s’agit pas là d’évolution mais de l’extinction de la race humaine, de sa richesse due à sa diversité, de la perte des identités culturelles et de l’ensemble de ses manifestations intellectuelles et artistiques. Notre société ressemblera de plus en plus au Meilleur des Mondes : les hommes y appartiennent à une nouvelle race, produite en bocal, et améliorée. Mais il ne faut pas oublier que, dans Le Meilleur des Mondes, seuls les alpha et les bêtas sont ´´améliorés´´ : les autres sont des sous-hommes destinés aux tâches physiques qui, même dans une société ultra-technologique, restent indispensables. Mais la marche de l’Histoire ne s’arrête pas là. A chacune de ses étapes correspond un modèle familial, une urbanisation, une forme de propriété et une forme de pouvoir. Après le clan matriarcal, puis le clan patriarcal, et la famille nucléaire conjugale, place à la famille mono-parentale et à la disparition totale de toute forme de famille. Bientôt la procréation industrielle par génie génétique, et l’euthanasie des inactifs trop coûteux à la collectivité (chômeurs, handicapés, retraités…) ? (7) Dans « L’avenir de la vie » (1981) Jacques Attali écrivait déjà : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. » Ne resteront que les Aryens ! Ceci nous rappelle l’époque des SS-Kinder (´´enfants SS´´) du parti National-Socialiste allemand ? Les SS allemands, sous le nom de Lebensborn, ´´fontaines de vie´´, voulaient donner le jour à des enfants parfaits ! Blonds, aux yeux bleus, ils étaient censés incarner la future élite du IIIe Reich. Une race supérieure’ destinée à régner sur le monde pendant mille ans… On sélectionnaient d’une manière raciale, les femmes qui allaient tomber enceinte d’un SS. » (8)
Pour le professeur Maffesoli Membre de l’Institut universitaire de France : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Tout cela a un côté hystérique. Un petit grain de folie qui traverse la France. Croyance qui est au fondement même du mythe du Progrès. Mais ce que l’on oublie par trop souvent, c’est que ce dernier n’est que la forme profane du messianisme d’origine sémite. (…) Ainsi, est-ce faire injure aux progressistes de tous poils que de leur rappeler qu’ils sont en pleine régression : retourner à l’état embryonnaire de l’indifférenciation sexuelle. Mais contre toute orthodoxie, il faut savoir penser le paradoxe. En la matière, le progressisme régressif repose, essentiellement, sur la prétention, quelque peu paranoïaque qui veut construire le monde tel que l’on aimerait qu’il soit, et non s’adapter, tant bien que mal, à ce qu’il est. Tout simplement, rien n’est donné, tout est construit. (…) La nature doit être gommée par la culture ». (9) Le professeur Maffesoli regrette que : « Le « don » d’une richesse plurielle effacé au profit d’un égalitarisme sans horizon.(…) Ce qui est certain, c’est qu’en plus de l’ennui, ce qui va résulter du prurit du nivellement, de la dénégation du naturel est immanquablement ce que M.Heidegger nommait la « dévastation du monde ». A quoi l’on peut ajouter la dévastation des esprits dont la folie actuelle est une cruelle illustration. C’est au nom d’un monde à venir, lointain et parfait, le « meilleur des mondes » en quelque sorte, que, en un même mouvement, l’on construit /détruit la féconde diversité de ce qui est. Tout cela reposant sur le vieux fantasme postulant la liaison du Progrès et du bonheur. Entre l’égalité pour tous et le nivellement, la différence est ténue, qui aboutit, de fait, à la négation de la vie, reposant elle, sur le choc des différences. (..) »(9) « On ne peut faire fi de la tradition conclut le professeur Mafesolli, elle est gage de la continuité de la vie. Contre le fantasme « légalitaire » par essence mortifère, la concrétude de la vie se contente de rappeler que seul le paradoxe est créateur (…) Dans la foultitude des lois, cause et effet d’une civilisation décadente, celle qui est en cours d’examen, et les théories du genre lui servant de fondement, sont insensées, parce que, elles croient au sens de l’histoire ».(9) Conclusion La théorie du genre est ce qu’on l’on pourrait appeller une boîte de Pandore et elle n’a donc pas fini d’être ouverte. On peut dire que les sociétés occidentales inversent les valeurs, détruisent les fondamentaux de la civilisation humaine patiemment établie depuis plusieurs millénaires que sont le couple, la famille. Les sociétés sont donc attaquées par ce qu’un internaute a appelé justement le « libertarisme » qui est l’autre arme « libérale » de la mondialisation. Libérer les marchés, les capitaux, les travailleurs, et puis maintenant libérer les religions et la sexualité. Toujours dans la logique tu es ton seul maître, ton seul Dieu et tu as le droit de faire ce que tu veux. Que répondent les différentes spiritualités ? Pour Jacques Attali, il faut déconstruire à tour de bras pour reconstruire. De fait, écrit-il : « Le mot ´´mariage´´, introduit en français au XIIe siècle, utilisé d’abord par l’Eglise catholique, a été ensuite repris par les autorités laïques. A des degrés divers, les religions sont tétanisées, En France, l’Eglise suit sans suivre, quant au judaïsme et l’islam français, il semble qu’ils soient dans l’expectative Wait and see. C’est le plus grand des défis auxquels sont confrontées les religions qui risquent de disparaître avec la théorie du genre, maintenant qu’il est interdit d’interdire et que pour Nietzsche le « surhomme » ou la « surfemme » doit s’élever du fait de la mort de Dieu jusqu’à ce que les étoiles soient au-dessous de lui. 1. La théorie queer Encyclopédie Wikipédia 2. Laurent Sacco, http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/paleontologie/d/notre-plus-ancien-ancetre-vivait-bien-il-y-a-7-millions-dannees_14793/ 3. http://www.futura-sciences.com/fr/news/ t/vie-1/d/lhumanite-une-evolution-aux-caracteres-bien-specifiques_5340/ 4. http://fr.news.yahoo.com/pop-6-ans-… 170213 5. http://www.observatoiredeleurope. com/ UE-Conseil-de-l-Europe-comment-la-theorie-du-gender-a-fait-son-entree-en-droit-francais_a1890.html 6. J. Attali http://www.slate.fr/story/67709 /humanite-unisexe-biologie-immortalite 7. http://matricien.org/patriarcat/histoire/mondialisme/ 8. http://www.lexpress.fr/actualite/so… france-1944-la-fabrique-des-enfants-parfaits_763222.html 9. http://metamag.fr/metamag-1380-Aux-origines-de-la-theorie-du-%C2%ABgender%C2%BB-il-n%E2%80%99y-a-rien-de-nouveau-sous-le-soleil.html   Professeur Chems eddine Chitour Ecole polytechnique enp-edu.dz  
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Au secours ! la sociologue M.H. Bourcier adepte de la théorie du genre (gender) demande la suppression du 1 (symbole homme) et du 2 (symbole femme) sur les cartes de la Sécurité Sociale !

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/au-secours-la-sociologue-m-h-131949
carte vitale 2 7e477    Au secours ! la sociologue M.H. Bourcier adepte de la théorie du genre (gender) demande la suppression du 1 (symbole homme) et du 2 (symbole femme) sur les cartes de la Sécurité Sociale !Depuis quelques années et encore plus depuis le débat sur le projet de loi : « Le mariage pour tous », une minorité de femmes et d’hommes ayant un certain talent littéraire mais adeptes d’une sexualité en général autre que l’hétérosexualité, ont entrepris une immense campagne médiatique et ce sous une certaine forme apostolique veulent démontrer et affirment que peu importe le sexe biologique de notre naissance, c’est à l’individu par la suite de le choisir, cette approche ou cette philosophie se nomme la théorie du genre ( le gender, voir sa définition quelques lignes plus bas ) ! 
D’ailleurs la page que Wikipédia consacre au genre, dans son paragraphe Construction sociale , on peut lire ceci : En 1972Ann Oakley3 explique que masculinité et féminité ne sont pas des substances « naturelles » inhérentes à l’individu, mais des attributs psychologiques et culturels, fruits d’un processus social au cours duquel l’individu acquiert les caractéristiques du masculin ou (et) du féminin. Selon Simone de Beauvoir « On ne naît pas femme, on le devient »4. Le sociologue Pierre Bourdieu estime que cela est également vrai pour les hommes : c’est à travers toute une éducation, composée de rituels d’intégration de la norme masculine, que se façonne l’identité masculine, et que l’homme assure dans la société une fonction de reproduction de la domination5. Ainsi considéré, le « genre » est l’identité construite par l’environnement social des individus, c’est-à-dire la « masculinité » ou la « féminité », qui ne sont pas des données « naturelles » mais le résultat de mécanismes extrêmement forts de construction et de reproduction sociale, au travers de l’éducation. L’identité de genre a traits aux comportements, pratiques, rôles attribués aux personnes selon leur sexe, à une époque et dans une culture donnée. le Genre sur Wikipédia . ( le mot apostolat que j’utilise ici a un sens dérivé, il désigne tout essai de défendre ou de diffuser une idée qui tient beaucoup à cœur. D’aucuns parlent alors, souvent négativement, de prosélytisme. : source Wikipédia )   Sur ce sujet, le vendredi 22/02 à 21H 30 sur france 5, il y avait l’émission de Franz-Olivier Giesbert « Les Grandes Questions » et le titre de l’émission du jour était : « L’homme apprenti-sorcier ». Parmi les invités, il y avait entre autres : Les professeurs en médecine Axel Kahn, Bernard Debré, les philosophes Sylviane AgacinskiEdgar Morin,… et la sociologue Marie Hélene Bourcier, ( il y avait également deux autres invités dont j’ai oublié leurs noms, ( que je ne peux retrouver en regardant le replay de l’émission, ma connexion 3G+ étant hélas bloquée !) Au cours de cette émission, il y a eu vers la fin une rubrique qui m’a plus particulièrement intéressé. Sexe : Vers la fin des genres féminin/masculin. La théorie du genre ( le gender ) , cette théorie était défendue par la sociologue Marie-Hélène Bourcier.   Marie-Hélène Sourcier développe sa théorie, et fait l’apologie du genre ! Pour info, la socvoliogue Marie-Hélène Bourcier est une figure du militantisme lesbien et queer : , voir également sa page sur Wikipédia : ici, il y a aussi ces résultats dans Google : là. Quelques lignes plus haut, nous avons vu dans la page que Wikipédia consacre à la théorie du genre ( pour rappel :  ) , que cette théorie est une notion fréquemment utilisée et défendues par les féministes. D’entrée de jeu, le présentateur F.O.G. commence sa rubrique par cette phrase : On va revenir à l’une des questions les plus brûlantes du moment : Va-t-on vers la fin du genre masculin et féminin ? Sans suit la diffusion d’un petit film sur la mode humoristique, on voit un jeune homme à l’air préoccupé et qui est assis. Derrière lui un groupe d’autres jeunes s’approche de lui et lui demande « Tu es en retard de combien ? .. Sa réponse est celle-ci : « Une semaine ! » Puis cette question : Par exemple, est-il bien normal ! qu’au 21ème siècle la femme soit forcée d’assurer l’intégralité de sa grossesse, et de se traîner comme une baleine échouée pendant que l’autre regard la télé ? Puisqu’on parle d’égalité réelle, au nom de quoi un homme peut-il être privé de la joie de porter un enfant, de le sentir bouger au plus profond de soi ? De quel droit ? D’autre images suivent, on voit par exemple une pièce ou un homme couché sur le dos sur une table d’accouchement avec un ventre proéminent entouré de médecins et l’un d’eux qui lui dit , « Poussez bien, monsieur ! », puis plus loin, cette autre question : « Et la maman elle, est passé ou ?,…, elle s’est barrée . » « Quand il s’agit de tirer un coup, c’est vraiment les premières. » « Pour assurer , il n’y a plus personne. » Puis le présentateur fait la présentation de l’invité à savoir la sociologue Marie-Hélène Bourcier. F-O.G : Qu’est-ce ce mouvement ? » M.H.B : C’est un mouvement de pensée et une culture qui a une approche très particulière des gens. Il n’y a pas de stricte correspondance entre le sexe biologique et ce que l’on développe comme masculinité et comme féminité. On n’a plus cette connexion naturelle entre le sexe et genre. F.O.G : Tous les hommes sont des femmes comme les autres et inversement. M.H.C : A ceci près que la pensée queer et plus dans une forme de radicalité, pas simplement de permutation, mais de « gender » . Dire qu’il y a un système sexe-genre qui est assez naturalisant, qui essaie toujours de faire concilier la masculinité avec le sexe dit masculin biologiquement. Alors que l’on sait très bien qu’il y a masculinité et de la féminité qui se balade. Un sexe féminin ne va pas causer spontanément de la féminité. Il y a aussi de la féminité chez des personnes du sexe masculin. FOG : A vos yeux le hommes pourraient très bien porter des enfants. Alors la sociologue a évoquée l’histoire incroyable de Thomas Beatie ce transsexuel américain né avec un sexe féminin,mais devenu officiellement un homme suite à une intervention chirurgicale (réduction mammaire) et des injections de testostérone, ce qui lui permit de porter et de donner naissance à trois enfants. l’article de Wikipédia. ( photo de l’homme « enceint » . Autres résultats google : .,… et le professeur Axel Kahn de spécifier, « c’est assez spécial, je suis d’accord, mais c’est limité à ce cas particulier » !! Pendant toute l’émission la sociologue Marie-Hélène Bourcier a présentée ses arguments pour défendre cette théorie, et cette dernière par de longs exposés a développée ses explications pour affirmer ce qui est la base de cette conception de la théorie du gender c’est à dire que peu importe le sexe biologique de notre naissance, c’est à l’individu par la suite de choisir son propre sexe !!! Depuis quelques temps je connais les grandes lignes de cette théorie qui est apparue dans les années 70 en Outre-Atlantique, elle est surtout défendue par les individus pratiquant une activité sexuelle autre que l’hétérosexualité ( lesbiennes, gays, etc :là ). D’ailleurs dans l’un de mes derniers articles de mon blog, j’ai écrits ce paragraphe : De plus, pour apporter plus de confusion chez les jeunes, une théorie apparue vers les années 1970/1980 dans les universités nord-américaines sous le nom de « Gender » se manifeste de plus en plus, même que depuis 2011 cette dernière est enseignée dans les lycées français. :l’article .( en bas d l’article, vous pouvez trouver quelques autres liens, notamment celui de notre ami Sylvain Reboul : Genre et sexualité : tout est en branle ! :., et également celui de notre ami Homme libre : La théorie du genre vole en éclat ! :ici. Ceci étant dit, je reviens sur les déclarations de Marie-Hélène Bourcier quand cette dernière a développée longuement a théorie du genre, qui se résume ainsi : Peu importe la nature biologique du sexe que nous avons à notre naissance, c’est à chaque individu a se le déterminer par la suite !! Elle a en outre indiquée que l’Argentine venait de voter une loi plus intéressant que le mariage pour tous, car elle concerne tout le monde. « La loi argentine permet à des personnes d’autodéterminer leur genre. Votre genre sera quelque chose de déclaratif. C’est soi-disant pour les personnes transgenres, et transsexuelles. Mais il y a l’idée que c’est le genre que je me choisi et celui avec lequel je m’identifie qui autorise chaque individu de pouvait se choisir un sexe déclaratif qui sera sur ses papiers d’état civil, et ce sans qu’un juge, un médecin ne vienne m’imposer toutes sortes de tests pour ce faire ». Résultat sur se sujet : . Inutile de vous dire que cette déclaration ( que pour ma part je trouve complètement ubuesque et saugrenue ) a fait vivement sursauter les deux professeurs de médecine, surtout le professeur Bernard Debré de s’exclamer : « Mais bon dieu, .. à la naissance c’est un garçon, c’est un garçon, c’est une fille ,.. c’est une fille ! » Autres passe d’armes entre la sociologue et les professeurs. Debré, à la naissance l’embryon dès le troisième mois a déjà un sexe, il porte le chromosome X pour les filles XY pour les garçons « C’est générique et c’est anatomique, on verra dans quelques temps, cette théorie nie la réalité ». « C’est une mystification. » ( infos sur les chromosomes :  , et les résultats Google sur le sexe de l’embryon à 3 mois : là.) Le professeur Axel Kahn quant à lui, a également insisté sur l’aspect génétique de la détermination du sexe des le début de la vie de l’embryon. Pour terminer, je garde pour la fin la déclaration qu’a faite la sociologue pour conclure sa prestation : « Que l’on supprime le 1 et le 2 sur la carte de sécurité sociale » quant au professeur Debré lui il a déclaré : « Heureusement qu’un majorité d’hommes se sentent bien hommes, et qu’une majorité de femmes se sentent bien femmes. » Dans la discution, il a été évoqué que maintenant les femmes pouvaient faire des métiers d’hommes, la sociologue reprenant la balle au bond en profitait pour déclarer que c’était le genre masculin qui ressortait, les intervenants déclarants aussi que le contraire existait. Pour moi, je vois très bien un couple la femme exerçant « un métier dit d’homme », comme maçon ou forgeron, et l’homme exerçant lui un « métier dit de femmes », comme puéricultrice, ou de sage-femme mais heureusement garder respectivement « leurs genres » pour leur ébat amoureux ! ( quand j’étais flicart avant 1974, sur les affiches il y avait cette inscription Policier un métier d’hommes , depuis cette date l’entrée des femmes dans la police est autorisée :.) Pénibles ces minorités qui veulent nous imposer leurs façons de vivre sexuellement ! Je commence à trouver extrêmement très pénible toutes ces minorités qui veulent maintenant nous « imposer » leurs manières de pratiques sexuelles. Ainsi actuellement nous pouvons constater que ce sont tous ceux et celles qui ont des activités sexuelles autres qu’hétérosexuelles qui « occupent » le terrain , comme cette association qui regroupe moins de 2.000 adhérents qui par son puissant lobbying a bien réussi a nous imposer « le mariage pour tous ». Sur le site de l’Association : Actualités Enfants et Justice, dans une de ses pages, il y avait ce titre :Homoparentalité : 1′association LGBT reconnait manipuler l’opinion pour imposer l’homoparentalité !. D’ailleurs dans mon article qui a été publié le 24/11/12, sur Agoravox, j’indiquais la célérité qu’avait eu François Hollande pour recevoir deux représentants de l’Inter-LGBT qui lui avaient demandé à être reçus après ses déclarations au congrès des maires et présidents de communauté, ou en substance il avait évoqué « la liberté de conscience » Mon article : La liberté de conscience de chaque citoyen,… ou le poids du lobby gay ! En effet, obtenir un rendez vous 48 heures, après que le Président de la République eu fait une déclaration qui vous « contrarie et vous agace », … qui ne peut pas penser que ce rendez vous ne puisse pas se réaliser sans le poids d’un lobby puissant et organisé . Quelques lignes plus hautes, j’ai évoqué le poids de l’association LGBT, car j’ai mis en exergue le pouvoir de son lobby, la preuve la propagande LGBT peut se faire dans les écoles primaires : ici et  . Des féministes l’instar de Marie-Hélène Bourcier figure du militantisme lesbien : là, regroupées sous la bannière du lesbianisme font l’apologie du genre. résultats google : ici ,une autre féministe CHRIS BLACHE Ex-conseillère d’Éva Joly, activiste du groupe féministe la Barbe demande également la suppression du 1 et du 2 dans le numéro de la sécu :. Bien plus grave depuis de nombreuses années, les pédophiles tentent d’obtenir les mêmes droits que les homosexuels. Les pédophiles prétendent qu’il est injuste d’être stigmatisé à cause de son orientation sexuelle et que le désir pour des enfants est une orientation sexuelle peu différente de celle des hétérosexuels et des homosexuels. Sur cette « demande »,… les autres résultats dans Google : là. Voir aussi la page de Wikipédia – Apologie de la pédophilie : . Je pense qu’il est quand même bon de noter que l’Organisation mondiale de la santé a supprimé, en 1990, l’homosexualité de la liste des maladies mentales : là, (ce que j’approuve ) mais je trouve fort de café que deux décennies plus tard que certains ( ou certaines ) veulent à tout prix nous présenter leur mode de vie sexuelle comme étant la modernité, et nous imposer en quelque sorte leur philosophie de penser qui va à l’encontre de la biologie anatomique de l’humain ! Comme je le signalais dans un de mes deniers articles de mon blog où je tente de tirer le signal d’alarme, avec toutes ces « demandes » la boite de Pandore est dorénavant malheureusement bien ouverte :l’article. Un débat qui intéresse uniquement des gens qui n’ont pas de problème de survie ! Sur notre planète plusieurs milliards d’individus luttent journellement pour survivre, ces derniers ne se posent pas la question pour savoir à quel genre de sexe ils appartiennent, sûr que cette théorie est très très loin de leurs préoccupations . Cela montre bien que la théorie du genre est uniquement la préoccupation d’intellectuels repus avec des panses bien remplies et n’ayant également aucuns soucis financiers.

Conclusion !

Comme il est indiqué dans cette pub des magasins Leclerc « on marche sur la tête ». Citations apparues au cours de l’émission : « Nous entendons par mâle l’être qui engendre dans un autre être et par femelle celui qui engendre en lui même » Aristote. « Le monde a commencé sans l’homme, et il s’achèvera sans lui ». Claude Levis Strauss. « Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mit dans les mains d’un psychopathe. » Albert Einstein. Liens en annexes. La fin de la domination (masculine) Pouvoir des genres, féminismes et pots-féminisme queer de Marie-Hélène Bourcier. Judith Butler( théoricienne féministe du queer.) Le « Queer » définition ( en français «  Allosexuel ») Le genre. La bisexualité. Le lesbianisme. L’homosexualité. La transsexualité. Le transgenre. Le travestissement. Le fétichisme sexuel. Le BDSM ( sado-masochisme et Cie) LGBT. Monique Wittig( romancière et théoricienne féministefrançaise, dont l’œuvre a beaucoup marqué le mouvement féministe et les théories de dépassement du genre.) Deux affiches qui interpellent !   Gilbert Spagnolo dit P@py.
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Lettre ouverte à la suffisance du genre

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lettre-ouverte-a-la-suffisance-du-147295
Le terrorisme intellectuel basé sur le recours aux lois d’opinion parvient à détricoter de plus en plus rapidement les fondements ancestraux de notre vie sociale. La folie d’un relativisme sans plus aucun repère sous-tend ce terrorisme inepte qui s’auto-alimente en assaillant sans cesse la loi. Mais nous ne pouvons laisser sacrifier nos enfants aux caprices de ces insensés.
Vous croyez fermement faire partie de la première génération vraiment intelligente. Vous estimez, en corollaire, que toutes les valeurs de vos ancêtres n’étaient que stupides préjugés sans fondement, et que vous avez enfin atteint la vraie connaissance, qui vous permet de poser sur toute chose un jugement infaillible.
 
 
 
 
Forts de cette certitude, vous observez avec amusement et, disons-le, un certain mépris, ceux qui osent encore croire à ces valeurs que vous avez rejetées dans un grand sentiment de satisfaction, car vous éprouviez dans ce rejet la sensation d’une authentique libération : Vous vous êtes libérés de tous les préjugés ! Vous voilà sis au firmament de l’univers pensant !
De fait, le rejet de tous ces « préjugés », que vos ancêtres appelaient foi, morale, honneur, dignité, loyauté, équité, charité, raison, vous a été d’autant plus facile que les maîtres de votre enfance avaient déjà entamé cette libération, pour n’avoir eux-mêmes reçu que très partiellement le corpus intellectuel et moral qui fondait ces valeurs aujourd’hui surannées : Par suite, ils n’ont éprouvé nul cruel dilemme en choisissant de ne pas vous transmettre les tables incomplètes qu’ils avaient eux-mêmes reçues, car ce dépôt très parcellaire ne leur semblait pas, et à juste titre, très cohérent : L’affaire, on le voit, a été menée avec un soin progressif.
Ne sachant finalement presque rien de la véritable pensée de vos prédécesseurs, vous êtes donc persuadés d’être les premiers hommes : Avant vous, il n’y avait que ténèbres et préjugés. Vous êtes libres ! Vous êtes souverains, aptes à juger de toute chose, aptes à émettre doctement votre opinion sur tout sujet, même et surtout si vous ne lui avez consacré aucune heure d’étude : Vous êtes l’immanence, la fulgurance, la puissance intellectuelle spontanée, dans toute sa rayonnante splendeur !
Et comme vous voulez vous le prouver à vous-mêmes, vous considérez ce monde et y voyez une série de défis : Toutes ces valeurs méprisables qui courent encore ! Il faut les abattre, les combattre, leur faire rendre gorge. Pour mettre quoi à la place ? Qu’importe ! La chanson bien apprise tourne en boucle dans votre cerveau : « Du passé, faisons table rase ! »
Pour vous, la mesure de la bêtise, c’est l’ancienneté et la popularité d’une idée : Plus elle est ancienne, mais surtout, plus elle est ancrée dans les moeurs, plus vous êtes désireux de porter sur elle toute votre vindicte. Et vos attaques sont imparables, car on ne saurait vous appeler à la raison, puisque la raison, précisément, vous en avez fait table rase !
C’est pourquoi, avec vous, il n’y a pas de débat possible : Votre seule rhétorique, c’est l’invective et l’imprécation ! Votre arme préférée consiste à considérer comme absolues des propriétés relatives : Comme cela n’a pas de sens en soi, vous pouvez donc y mettre le sens que vous voulez ! C’est très pratique ! Ainsi, vous clamez « liberté » et « égalité«  sans voir que ces mots n’ont pas de sens en soi : Il n’existe pas d’homme égal en soi, ni même d’homme libre en soi, car la liberté elle-même sous-entend une altérité, sans quoi elle ne s’appellerait pas « liberté », mais « solitude ».
Pourtant, vous propagez l’absurde égalité en soi, et comme vous n’avez plus de sens, mais que vous croyez toutefois détenir l’intelligence suprême, on ne peut même pas vous ramener à la raison : Ceux qui pensent encore comme vos grands-parents, vous leur réglez facilement leur compte, en vociférant quelques anathèmes effrayant les oreilles du bon peuple qui, partant, n’osera plus les écouter : « Réactionnaires ! Fascistes ! Extrême-droite ! Intégristes ! Néo-Nazis…  » etc… Toute une panoplie bien pratique qui vous dispense de répondre à un argument par un autre argument : Vous avez le droit pour vous, car votre inspirateur vous a même concocté des lois qui vous dispensent de toute démonstration :
Brandir ces lois suffit désormais à vous donner la victoire, même quand vous savez que vous n’avez rien à répondre à certaines vérités si évidentes qu’elles sont incontestables : Peu importe, il vous suffit d’accuser la parole de votre adversaire comme porteuse de « haine« , de « discrimination« , de « racisme« , d’ »antisémitisme« , d’ »homophobie » (et vous avez bien l’intention d’allonger la liste des nouveaux tabous, qui grandit de décennie en décennie) : Vous n’avez pas besoin de démontrer « l’incitation à la haine«  : Il vous suffit de la vouloir et le juge, en ami bienveillant, vous croit sur parole et condamne votre adversaire : Le « fasciste« , bien entendu, c’est lui, c’est à dire celui que vous avez fait condamner pour une simple opinion !
Tout cela marche très bien, et vous accélérez le pas : L’année dernière le mariage sodomite, et cette année la théorie du genre à l’école maternelle… Car selon vous, des théoriciens avisés ont « démontré de façon irréfutable » que ce que l’on tenait depuis la nuit des temps pour l’homme et la femme n’étaient en fait que des préjugés honteux qu’il faut combattre avec la plus extrême vigueur, et pourquoi pas bientôt faire voter une loi condamnant la « genderophobie » ! Hein, pourquoi pas, tant qu’on y est ? Voilà qui fera encore faire à la liberté un nouveau pas de géant !
Ainsi, après avoir obtenu l’égalité en droits de l’homme et de la femme, vous avez stupidement glissé d’une égalité en droits, légitime, à une « égalité » de nature, qui n’a aucun sens : Les différences physiques et psychiques incontestables existant entre l’homme et la femme survivront, sachez-le bien, à vos rodomontades négationnistes :
Je suis ici contraint de m’arrêter sur l’apparent paradoxe de la généralité : Bien qu’à la proposition « les hommes sont plus grands que les femmes » vous puissiez opposer des millions de contre-exemples, il n’en reste pas moins vrai cependant que la taille moyenne de l’homme est plus élevée que la taille moyenne de la femme. Il en ira de même de toute généralité, qui peut être à la fois globalement vraie et fourmillante de contre-exemples.
De votre côté, vous affirmez la généralité suivante : « L’homme et la femme sont des genres si subjectifs que chaque être humain peut choisir son genre ». Nous répondons : mensonge criminel en cela qu’il tente de rendre imbécile celui à qui il s’adresse, car celui qui parviendrait à croire pareille énormité serait un authentique aliéné. Pourtant, vous y tenez, à ce monstrueux mensonge, et vous voudriez nous le fourrer de force dans le gosier : On sent bien que l’idée de faire voter une loi voulant contraindre tout un chacun à s’incliner devant cette thèse démentielle vous démange fortement.
Notez bien, cependant, qu’il n’est en rien honteux que l’homme et la femme, tout en étant fortement semblables, soient différents, tant au plan physique qu’au plan psychique : ce ne sont pas des « fascistes » ou des « réactionnaires » qui en ont décidé ainsi, c’est la nature elle-même, et l’on voit mal en quoi ces différences naturelles seraient une source de honte. Bien au contraire : réprouver la nature, voilà ce qui est monstrueux et mériterait de tomber sous le coup de la loi…
Et maintenant, à moi de vous effrayer – si, du moins, comme je l’espère, il vous reste une lueur de conscience. La chose n’est pas garantie, mais j’en prends le pari !
Donc, imaginez un instant que vos ancêtres fussent intelligents, et même que, connaissance pratique des technologies modernes mises à part, bien entendu, ces ancêtres aient disposé d’une bien meilleure connaissance que vous en matière de symboles, d’histoire, de spiritualité, de philosophie, de morale, d’esthétique, de rhétorique, car vos connaissances dans ces domaines se limitent souvent à quelques slogans hérités des barricades de mai 68 : Si l’on vous pousse un peu dans la théorie, on s’aperçoit bien vite que vos idées proviennent le plus souvent d’ouvrages qui, malheureusement pour vous, contenaient des théories ineptes car reposant sur des prémisses insensées : Ces « penseurs » que vous vénérez comme vos chefs de file n’ont souvent d’autre science que celle des ombres de la caverne de Platon.
Imaginez donc un instant, juste un instant, qu’un homme soit un homme depuis toujours, et que l’humanité n’ait pas eu à vous attendre pour savoir ce qu’est un homme et ce qu’est une femme. Imaginez un instant que l’homme qui se dit femme soit simplement un individu psychiquement malade, et non une « femme dans un corps d’homme » que seuls des ignorants persisteraient à considérer comme un homme…
Imaginez que votre « théorie du genre » ne soit qu’une des ces foutaises de cuistres comme le vingtième siècle a su en produire avec tant d’ardeur et de profusion, grâce à la terrible collusion qui a été opérée dans la morale, la religion et la philosophie (puis, au 20e siècle, dans les arts) depuis l’âge des « Lumières » (la novlangue date de Voltaire, en fait !), par laquelle des pervers proclament des mensonges auxquels ils font semblant de croire, pour inciter ensuite des ignorants à développer ces mensonges jusqu’aux plus hautes absurdités, sous les encouragements et les félicitations des premiers, qui savent combien ces inepties sapent efficacement une société pour laquelle ils nourissent sournoisement une haine aussi secrète que profonde : « Ecr’L'inf« , voilà toute la pensée de l’hypocrite Voltaire. La « dictature du prolétariat » de Marx, soit dit en passant, relevait exactement du même cynisme.
Bref, après trois siècles de sanglante récréation, où le génie des sciences n’a servi qu’à masquer la folie croissante des moeurs et à distribuer la mort par hécatombes de plus en plus larges, il est temps que nous vous arrêtions. Mais rassurez-vous, nous ne vous voulons aucun mal, nous n’en voulons nullement à votre vie, vous pouvez, si vous le souhaitez, cultiver entre vous votre petite folie politique et morale.
Mais nous voudrions juste que vous cessiez de nuire. Et d’abord que vous cessiez immédiatement de nuire à nos enfants.
Michel Brasparts.
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La « Théorie » du Genre en question ?

La théorie du genre semble aujourd’hui s’imposer dans la société moderne. L’introduction de celle-ci dans les manuels scolaires de SVT de classe de première ES et L des lycées a cependant entraîné une vague de contestation. Qu’en est-il alors de cette théorie ? Et quelles en sont les répercussions dans les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants ?
La « théorie du genre » affirme que toute différence de comportement et de résultat entre les hommes et les femmes est la conséquence de la construction sociale. Cette idéologie s’est développée dans les années 1970, surtout aux Etats-Unis, et se retrouve aujourd’hui dans l’actualité. Les études sociologiques faites par les féministes du « genre » permettent de constater des conséquences de l’éducation mais ne peuvent cependant absolument pas démontrer que les inégalités de comportement et de résultats entre les hommes et les femmes ne s’expliquent que par la culture. Celles-ci résultent déjà de différences biologiques et notamment hormonales, parfaitement vérifiables aujourd’hui. On sait qu’à la naissance le petit garçon est littéralement « bombardé » de testostérone pour se construire physiquement homme et que cette hormone est aussi celle de la hardiesse et du mouvement. De même, au moment de l’accouchement, la femme voit son taux d’ocytocine augmenter considérablement afin de faciliter « l’accordage » avec le petit enfant… La théorie du genre n’accorde que peu d’importance à ces différences biologiques et elle oublie, par contre, totalement la différence de structuration du psychisme. Et pourtant il y a bien une énorme différence au départ entre la petite fille qui naît d’une personne du même sexe et le petit garçon qui naît d’une personne de sexe différent.
Chaque petit enfant perçoit celle qui l’a mis au monde comme une divinité toute-puissante. Cela s’imprègne dans notre inconscient et fait que chaque humain homme ou femme continue de fantasmer sur la femme même si cette Femme, comme le dit Lacan, n’existe pas dans la réalité. En se rendant compte de la différence des sexes, le petit garçon apprend qu’il ne pourra jamais devenir comme sa maman et qu’il doit renoncer à jamais à son premier modèle et à la toute-puissance. Il subit alors une castration psychique terrible qu’il ne peut supporter qu’en la refoulant. Le refoulement, pour lui, consiste à se persuader qu’il n’a jamais voulu être comme sa maman et ainsi qu’il n’a pas de raison de souffrir. Pour cela, il lui faut démontrer qu’il est préférable d’être un garçon qu’une fille. Qui n’a pas vu des petits garçons exhiber avec fierté leur « zizi » et affirmer que « les filles sont nulles » ? A la différence du petit garçon, la petite fille n’a pas à changer d’identification. Elle peut se dire qu’elle deviendra toute-puissante comme sa maman et qu’il lui suffit de grandir. Les sociétés patriarcales ont presque toujours cherché à accentuer ces bases inconscientes pour marquer la séparation entre les sexes, inférioriser le sexe féminin et empêcher le retour à la mère. Il fallait donc (et il le faut encore) mettre fin à tout ce qui peut être construction sociale sexiste. La théorie du genre y a largement contribué et a servi la démocratie en contrant les arguments naturalistes des sociétés traditionnelles. Mais, aujourd’hui, elle fait de toute différence une injustice comme si l’asymétrie était toujours associée à une forme de domination. Certes, elle maintient la mobilisation contre des discriminations sexistes encore trop nombreuses mais exacerbe la guerre des sexes au lieu d’essayer de la dépasser. Dénier la différence des sexes fait en effet de l’homme le coupable idéal de toute inégalité de résultat et de la femme une éternelle victime : si la femme se trouve moins performante, l’homme est accusé de l’avoir discriminée ; si elle pense avoir des aptitudes supérieures, l’homme est rendue responsable de sa mauvaise éducation et enjoint de faire un travail sur lui pour se bonifier. En déniant la différence des sexes et donc en s’évitant ainsi de la gérer, cette idéologie accentue les problèmes inévitables liés à l’altérité. Plus dramatique encore, cette idéologie ne donne pas aux fonctions symboliques non interchangeables de père et de mère la possibilité de s’exercer. La femme sur le même plan que l’homme ne voit plus la nécessité de nommer un père. Cette maman dont les capacités ne sont pas en cause, peut vouloir limiter l’enfant mais celui-ci, la percevant toute-puissante et donc sans limite, ne cherche qu’à l’imiter. Il n’a qu’un seul but : faire plaisir à sa maman pour rester dans la fusion et la toute-puissance avec elle, c’est à dire hors la loi. En voulant éviter les névroses qu’a pu engendrer l’autoritarisme sexiste, l’idéologie du genre fait de « l’autorité parentale » « une autorité pas rentable » qui ne permet pas aux enfants d’intégrer les limites. Elle les laisse dans l’angoisse de l’unité, sans père et sans repère. En recherchant l’unité de sexe comme d’autres ont recherché l’unité de race ou de classe, cette idéologie dérive. Elle a des conséquences graves sur les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants et risque de nous entraîner vers l’utopie et la confusion ! … Ne sommes-nous pas déjà un peu dans l’indifférence ?  Jean GABARD jeangabard.com

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Le troisième sexe existe-t-il ?

Biologiquement, non, bien que les hermaphrodites puissent y être assimilés. Mais ils ne se reproduisent pas. Il faut quitter la pure physique biologique pour parler de « troisième sexe ». Il y a belle lurette que l’on sait que tout ce qui est humain n’est pas réductible au génétique ni à l’épigénétique. L’être humain est un animal, certes, mais sa très longue enfance en fait un être particulièrement marqué par son environnement, notamment par ses relations avec les autres. Le sexe est largement une donnée psychologique, donc sociale. Nos sociétés changent, les rapports sexués aussi. Depuis que sévit la mode du jeunisme, de l’adolescentrisme, de l’éternel vingt ans, nos sociétés deviennent androgynes. Ce « troisième sexe » – ni macho ni nympho – est une construction sociale. Elle a existé chez certains peuples dans l’histoire, elle se développe aujourd’hui chez les individus qui se retrouvent médiateurs ou tout simplement « sympathiques ». androgynes aeaa0 497a4    Le troisième sexe existe t il ?  
« Médiateur » : le mot est devenu brusquement à la mode depuis que le président Sarkozy semble en faire l’alpha et l’oméga de sa nouvelle politique. Elle consiste probablement à poursuivre son idée tout en confiant l’intendance à des spécialistes de la communication. Quoi de mieux qu’un « troisième sexe » pour éviter les travers agressifs (trop reprochés aux mâles) ou les travers maternants (tellement reprochés à Ségolène) ! L’éducation, le rang dans la famille, la position sociale, placent certains individus dans cette situation intermédiaire. androgyne fi921f f5cfb    Le troisième sexe existe t il ? Les Eskimos Inuit avaient pour usage de travestir certains de leurs enfants pour les élever comme s’ils appartenaient au sexe biologique opposé. A la puberté, la physiologie reprend ses droits et ces enfants changent symboliquement de sexe, adoptant les vêtements et les tâches conformes à leur statut issu de la nature. Mais leur polyvalence, cette capacité qu’ils ont acquise de prendre des points de vue opposés, d’une sphère symbolique à l’autre de la société, leur donne une souplesse de relations et une ouverture d’esprit qui est très valorisée. Les Eskimos vont jusqu’à leur prêter un pouvoir particulier de médiateur, non seulement dans la société, mais aussi entre le monde des vivants et celui des esprits. C’est une même capacité à franchir les frontières qui caractérise les « berdaches » amérindiens. Ils ne sont pas tous homosexuels, bien que travestis. La culture française, au contraire de l’anglo-saxonne, adore trancher dans l’absolu les catégories et étiqueter de façon définitive les comportements. L’anthropologue Margaret Mead a étudié la division sexuée du travail en Océanie. Elle montré dès les années 1930 que la répartition des tâches entre sexes était plus culturelle que naturelle. Les ethnologues français, trop marqués par Freud ou contaminés par Engels, aimaient à confondre sexe social et sexualité génitale. Une couche de plus sur la morale ambiante, catholique et bourgeoise, avec ce travers caporaliste envahissant jusque vers 1968 qui assimilait allègrement pratiques sexuelles et rôle social. Pour eux, les berdaches étaient homos – beurk ! et point à la ligne. Mauss ne voyait par exemple chez les Inuit qu’un ‘communisme primitif’ où chacun s’envoyait en l’air avec quiconque durant les mois d’hiver. Alors que les études des années 1960 ont montré qu’il s’agissait de toute une cosmologie où des ancêtres et des amis disparus reviennent dans les âmes de certains enfants nouveaux-nés, qui sont élevés comme eux même s’ils sont de sexe biologique différent. Ou bien, lorsque l’équilibre de la famille entre garçons et filles est trop accentué, certains enfants sont élevés comme s’ils étaient de l’autre sexe pour le partage des tâches.
Chez les Sioux, quelques hommes étaient travestis depuis leur adolescence à la suite d’une expérience initiatique ou parfois d’un rêve. En Polynésie, la confrérie des Arioï, réunissait des mâles qui visaient à capter et à contrôler les pouvoirs surnaturels féminins en étant éduqués comme des filles, en jouant le rôle de conteurs, de danseurs et de bouffons, et en ayant des relations sexuelles avec des adolescents mâles. Les Arioï pouvaient se frotter le ventre avec qui ils voulaient mais sans le droit d´enfanter. ephebe de pu30fe 9d47e    Le troisième sexe existe t il ? Ce chevauchement de la frontière des sexes, génitalement pratiqué ou seulement symbolique, devient une composante de la personnalité adulte, rendant les individus autonomes et polyvalents. Ils deviennent alors chamane, ce personnage d’androgyne métaphorique. Selon Sabine, à Tahiti, les ‘mahu’ sont souvent d’excellents animateurs, cuisiniers, graveurs, etc. Dans nos sociétés, ce sont les médiateurs. Comme les chamanes, ils gèrent les crises et les rapports sociaux comme ils ont dû gérer leurs propres conflits et déséquilibres symboliques. Christian BlancRaymond SoubieCarlos GhosnBarack Obama, sont des hommes élevés différemment des autres, ayant connus des univers culturels différents et divers. Jules Verne dans ‘Deux ans de vacances’ où des enfants se retrouvent naufragés sur une île, livrés à eux-mêmes, met en scène un beau caractère de médiateur en la personne du jeune Briant. Michel Serres appelle « tiers instruit » ces chevaucheurs de frontières, gauchers contrariés, voyageurs, polyglottes, psychologiquement androgynes… Il ne s’agit pas bien évidemment de sexe biologique (j’entends déjà les ricanements abêtis des boutonneux), mais de rôle social et culturel (eh oui, faut réfléchir un peu, ça fatigue). Ces gens sont des passeurs, des intermédiaires, en bref des médiateurs. Le troisième sexe existe, à condition de ne pas le réduire à la bite ou au cul. Sabine : les îles du troisième sexe  Rencontrer un troisième type : mahu et raerae  Jules Verne, Deux ans de vacances, Livre de Poche
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Ce programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés

Après le mode de vie unique , les villes toutes semblables les unes aux autres, après la pensée unique, voici venir le genre unique fondé par les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » de l’OMS.
Afin de booster l’intégration des personnes fâchées avec leur état-civil, l’OMS a décidé d’ agir sur ce qu’elle appelle « les représentations des enfants ». Elle souhaite que tous les enfants européens soient informés des différentes formes de sexualités, et surtout que tous sachent que : « Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais que ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin ». Posant ainsi les enfants devant cette vaste quête d’identité : à eux de distinguer mâle de masculin et femelle de féminin, énigme à laquelle jamais aucun chercheur n’a encore répondu en termes scientifiques … Ils n’ont qu’à se débrouiller, afin de ne pas répéter les erreurs de leurs parents trop stéréotypés. Peut-on espérer que les enfants apporteront enfin une réponse neuve ? nous espérons qu’ils n’en déduiront pas qu’ils sont des escargots.(car la survie de l’espèce pourrait en pâtir). « Ce programme se confrontera à une résistance fondée sur des peurs et des préjugés. » a prophétisé le texte de l’OMS et pour une bonne raison : Les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » ajoutent que les états doivent être les seul éducateurs sexuels, les parents étant seulement désignés comme des « sources informelles « de savoir (« sources informelles » selon l’expression exacte utilisée par ce programme ). Propos qu’on peut mettre en parallèle à ceux de la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol ,( quelque peu déformés par tweeter, mais Taddeï y a remis de l’ordre) selon lesquels « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents ». ( ZIC :Que vouliez-vous dire précisément quand vous avez prononcé cette phrase : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents » ? (réponse :) »Le sujet du débat dans lequel j’intervenais était l’interdiction du foulard dans les écoles. J’expliquais que la République se doit d’offrir aux enfants des lieux neutres, comme l’école. Et donc en disant : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents » etc….). Quel manque de discernement pour une politique que d’utiliser de telles expressions, voudrait on nous arracher les prunelles de nos yeux ? Que personne ne se formalise , dans une société qui se veut laïque jusqu’auboutiste, les parents , quelle que soit leur confession (ou non – confession) seront traités de manière égalitaire, c’est-à-dire pas bien. Revenons à nos moutons, les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » proposés par l’OMS prônent une « éducation sexuelle (qui) vise les objectifs suivants : (…) Favoriser le développement psychosexuel des individus en apprenant à (…)développer sa propre identité sexuelle et ses propres rôles de genre ». Devant un tel charabia, plusieurs questions se posent : l’Etat est-il vraiment concerné par l’identité sexuelle de ses citoyens ? Mais surtout son rôle est-il d’aider à développer cette identité ? Quant à « développer ses propres rôles de genre » ? De quoi s’agit-il ? Il faut savoir que les notions de rôle de genre et d’identité de genre sont différentes et ne corrèlent pas nécessairement entre elles. Ainsi un être (humain) de sexe biologique mâle (puisqu’il ne s’agit plus d’un garçon selon l’oms…) pourra ne pas adhérer au stéréotype de rôle du genre masculin (en contrôle de ses émotions par exemple) sans pour autant remettre en doute son identité de genre soit sa représentation de lui-même en tant qu’homme. Hé bien vla du neuf ! c’est la révolution ? youpi . Ainsi, par principe de réciprocité, une fille pratiquant un sport de combat et d’un naturel belliqueux pourra tout de même garder son identité de genre de fille ! quelle découverte ! merci de nous accorder ce droit. En conclusion, l’OMQ, forte du constat que les mentalités n’évoluent que très lentement, a pris la résolution d’intervenir de façon radicale , via les gouvernements, par des programmes éducatifs. Pourquoi via les gouvernements ? Étant donné que la politique est ,comme son nom l’indique, relative aux affaires publiques, au gouvernement de la cité, ?, et puisqu’à priori les citoyens ne sont pas encore autorisés à avoir des relations sexuelles sur les lieux publics ? (à moins qu’une projet de loi soit en cours d’examen . ?) Que l’hétérosexualité soit une sexualité dominante majoritaire ou en voie d’extinction , ou que l’homosexualité soit une sexualité progressiste ou intolérante au sexe opposé, ou même que la bisexualité soit la sexualité universelle, la sexualité doit rester de l’ordre de l’intime. Que les gouvernements et l’OMS se mêlent par conséquent de ce Qui les regarde…  

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Nos enfants sont en danger: la théorie du genre tue

dimanche 26 janvier 2014
http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/01/nos-enfants-sont-en-danger-la-theorie.html
th%25C3%25A9orie+du+genre    Nos enfants sont en danger: la théorie du genre tue
En 1966, une circoncision ratée laissa Bruce Reimer, alors âgé de 8 mois, sans pénis. Sur la recommandation de Money, 14 mois plus tard, on décida de faire du bébé une fille : on procéda à une ablation des testicules et on rebaptisa Bruce Brenda. Money recommanda également un traitement hormonal lourd à base d’œstrogènes (ce qui fut fait) ainsi qu’une vaginoplastie à la puberté (ce qui ne fut pas fait). Money publia un nombre important d’articles affirmant que la réattribution était un succès.  « Je me sentais comme Frankenstein, une création de laboratoire » déclara David à la presse. Dès l’âge de six ans. Money l’inonde ainsi de questions lancées en rafale: as-tu le goût de faire l’amour avec des garçons ? Quelle est la différence entre un garçon et une fille ? Aimes-tu ce que tu as entre les deux jambes ? « C’était comme un lavage de cerveau » avouera plus tard David au journaliste John Colapinto, lequel écrira un livre dévoilant le pot-aux-roses, « As Nature Made Him: The Boy who Was Raised as a Girl ». En 2000, David et son frère jumeau, Brian, déclarèrent que le Dr Money avait pris plusieurs clichés des jumeaux durant leur traitement tandis qu’il les forçait à simuler l’acte sexuel à l’âge de 7 ans. En 2002, le frère jumeau de David fut trouvé mort des suites d’une overdose des médicaments qu’il prenait pour traiter sa schizophrénie. Le 5 mai 2004, peu après avoir rompu avec sa femme, David Reimer se donne la mort. Ses parents ont déclaré qu’ils croyaient que les méthodes de Money étaient responsables du décès de leurs deux fils.
 
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Genre : « Soyons fiers de faire de la théorie !

« La théorie du genre n’existe pas », affirment les défenseurs du genre face aux attaques de la droite. Drôle de défense: le mot « théorie » serait-il devenu infamant?

4101342100429    Genre : Soyons fiers de faire de la théorie !
Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20140207.OBS5553/genre-soyons-fiers-de-faire-de-la-theorie.html


6932024 genre soyons fiers de faire de la theorie    Genre : Soyons fiers de faire de la théorie !La Barbie Fashionista, en vente partout. (Sipa)



« La théorie du genre n’existe pas » : c’est devenu l’un des arguments des chercheurs spécialisés dans les «études de genre» dans la bataille autour des programmes scolaires destinés à lutter contre les préjugés sexistes et homophobes. On peut partager pleinement l’objectif politique des «pro-gender» (l’égalité des sexes, la déconstruction des stéréotypes, la tolérance sexuelle) et néanmoins s’étonner de les voir récuser le mot «théorie». Comme si le terme était infâmant. Comme si les universitaires d’aujourd’hui avaient honte de faire de la théorie. Plusieurs intellectuels français qui travaillent depuis des années à la diffusion en France des travaux des Américaines Judith Butler et Joan Scott, les deux figures historiques du «genre», ne cachent pas leur désaccord. «Je suis consterné que des intellectuels refusent d’assumer le fait qu’ils élaborent des théories», observe François Cusset, auteur de «French Theory». «Pour défendre le genre, on peut être enclin à le présenter comme une pratique, au sens où des mouvements et des militants s’en servent dans leurs actions. Mais c’est d’abord un champ théorique et il est absurde de le nier», souligne Guillaume Le Blanc. Quant à Didier Eribon, il écrivait dès septembre sur internet:
Au lieu de répéter sur un ton raisonnable, pour contrer les criailleries réactionnaires et hystériques qui dénoncent la ‘‘Théorie du Gender’’ comme une invention diabolique, que la ‘‘théorie du genre’’ n’existe pas, et que seules existent les ‘‘Etudes de genre’’, je me demande s’il ne vaudrait pas mieux nous donner pour projet et pour tâche d’élaborer cette ‘‘théorie’’, à partir de nombreuses approches déjà existantesCe serait une théorie ouverte, et toujours à construire, de manière dynamique et constante… mais une entreprise théorique malgré tout.
Eribon a donc décidé de donner pour titre à son séminaire, qui se tient à l’Ecole doctorale de l’Université d’Amiens à partir de mars: «Faire la théorie du genre.»

Théorie ou théorie ?

Dans ces conditions, comment comprendre l’antienne martelée depuis des semaines: «Non, le genre n’est pas une théorie»? Le sociologue Eric Fassin, qui est lui aussi un «butlerien» reconnu (il avait préfacé le premier livre de Butler traduit en France) justifie sa position en trois points. 1) Le « genre » n’est pas une théorie, c’est un concept, c’est-à-dire «une catégorie utile pour la recherche historique», selon la formule de Joan Scott. 2) Le genre est un champ d’études, comparable à la sociologie ou à l’anthropologie, et à l’intérieur duquel cohabitent des approches et des positions très diverses: ce n’est pas un mouvement unifié et du reste, assure-t-il, «nombreux sont les chercheurs en ‘‘gender studies’’ qui ne s’intéressent pas à la dimension théorique.» 3) L’expression «théorie du genre», qui n’a jamais été utilisée par les chercheurs, a été forgée par le Vatican dès 2005, dans une visée clairement polémique. Petit précis de vocabulaire : comme le rappelle François Cusset, aux Etats-Unis, le mot «theory» désigne un discours critique à contenu philosophique mais qui a dépassé le cercle des philosophes. L’expression «gender theory»a ainsi servi à nommer des départements universitaires et on la retrouve comme l’une des têtes de chapitre de la page «Gender Studies» de Wikipedia. A contrario, en français, la «théorie» peut renvoyer à un système de pensée très cohérent, et alors en effet, le genre n’est une théorie. Mais, selon le deuxième sens du «Robert», il existe un deuxième sens: une théorie, c’est une hypothèse ou un postulat. Par exemple, en formulant l’hypothèse qu’il existe un inconscient, la théorie freudienne a ouvert le champ à la psychanalyse, ce qui n’a pas empêché qu’à l’intérieur de celle-ci, de nombreux points de vue contradictoires aient pu s’exprimer. Le «genre» ne fonctionne-t-il pas de la même manière? En faisant l’hypothèse que  les identités sexuelles ne sont pas biologiquement déterminées, mais socialement construites, le concept de «genre» a ouvert un espace de réflexion, de recherches et de pratiques très variées. Il n’est donc pas erroné de parler de «théorie», même s’il n’existe pas une doctrine unifiée. En réalité, c’est surtout dans un souci tactique que les partisans du genre ont choisi de réfuter la dimension théorique de leur travail. Et de fait, dans le discours quotidien, la théorie a mauvaise presse. C’était déjà le cas au temps de Socrate, qu’Aristophane représentait suspendu dans les airs et privé de tout bon sens. Aujourd’hui, «théorique» continue de signifier «coupé de la réalité», «abstrait»,  «vide de sens». En collant aux études de genre l’étiquette «théorie», le Vatican a tapé juste. « Dans l’expression ‘‘théorie du genre’’, il se pourrait bien que le mot le plus détesté soit ‘‘théorie’’, se demande Guillaume Le Blanc. On assiste actuellement à la recrudescence de la posture de l’ignorance. On se vante de ne pas savoir et de ne pas vouloir savoir.»

Théorie du genre, combien de morts ?

Le paradoxe est que cet anti-intellectualisme va jusqu’à gagner les intellectuels eux-mêmes lorsque, par crainte de braquer le grand public, ils choisissent de rendre les armes. Comme le résume François Cusset, leur attitude revient à dire: «Ne vous inquiétez, nous ne faisons pas de théorie.» Dans un livre paru en 2008, «l’Eclipse du savoir», Lindsay Owen, le responsable des presses universitaires d’Harvard, déplorait que les chercheurs contemporains aient peur des «grandes idées». La polémique sur le genre le vérifie: «Faire de la pratique» serait devenu leur seule ambition, un peu comme les politiciens prétendent être «sur le terrain» et non «dans les ministères»… «Opposer théorie et pratique est absurde,comment Guillaume Le Blanc. Les deux vont de pair. La théorie permet de nouvelles pratiques et ces pratiques font évoluer la théorie. C’est ce qui s’est passé pour le genre.» Il est intéressant de voir que, la semaine dernière, dans «le Monde», la philosophe Chantal Delsol, très engagée à droite, a fait à la théorie du genre le reproche que l’on adressait jadis au marxisme: être un projet prométhéen de refonte de l’homme qui ne peut que mal finir. «On dirait bien que deux totalitarismes ne nous ont pas encore déniaisés, ni découragés de vouloir prendre la place du créateur», a-t-elle écrit. Cette critique reprend le précepte formulé par les André Glucksmann et BHL dans les années 70 et qui n’a cessé d’être renvoyé à la face de tous les penseurs marxistes depuis: les grandes idées conduisent toujours aux grands massacres. Ce qui peut appeler deux remarques. D’une part, en fait de grands massacres, la théorie du genre n’a jamais détruit que quelques stéréotypes sexistes: on reste assez loin du bilan sanglant du stalinisme. D’autre part, les deux théories dominantes à droite, le néo-conservatisme ou le néo-libéralisme ne se voient guère accusées de délire de toute-puissance, alors que leur ambition est pourtant tout autant prométhéenne. N’est-il pas temps aujourd’hui pour les chercheurs, les universitaires, les penseurs, d’assumer qu’ils font de la théorie autant que de la pratique?«Soyons fiers de faire de la théorie», lance Guillaume Le Blanc. Ne reste plus qu’à fixer la date de la «theory pride». Eric Aeschimann » Genre et théorie : Judith Butler nous écrit » Théorie du genre: Judith Butler répond à ses détracteurs

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