Vidéo/Idéologie

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La manip pour tous... Théorie du genre et co ou comment E&R manipule l'opinion!

Debunkers des rumeurs / hoax d'extrême droite

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Elizabeth Montfort _Les trois définitions du genre

Publiée le 11 avril 2013
Vidéo publiée le 29 oct. 2011 par Ipcomvideo
Elizabeth Montfort : présentation de son livre.
Commentaire d'Yves d'Osia : Quelques citations de cette vidéo : On peut distinguer trois définitions du genre : la première, c'est la définition usuelle. Quand on parle du genre, c'est par rapport au sexe. c'est à dire que le genre féminin correspond au sexe féminin, et le genre masculin correspond au sexe masculin. D'ailleurs, il y a un malentendu sur le mot genre. En français, quand on parle du sexe féminin, c'est le sexe biologique mais c'est aussi le sexe social, et on a un seul mot pour dire le tout. Quand on parle de genre féminin, c'est aussi le rôle social, en lien avec le rôle biologique. Alors qu'en anglais, il y a deux mots : il y a le mot sexe qui est utilisé par rapport à l'anatomie, par rapport à la biologie, par rapport à la génétique..., donc uniquement ce qui en rapport avec la biologie, et quand on parle de la représentation sociale de l'homme et de la femme, en anglais, on utilise le mot genre. Vous voyez le malentendu. Et comme, avec la différence des langues, les mots sont parfois utilisés un mot pour l'autre... C'est ainsi que sur le site de la commission européenne, où figurent les documents des politiques d'égalité, vous avez en Français Egalité Homme / Femme (c'est clair) et en anglais : Gender equality ! Voyez : déjà, vous n'avez pas la même traduction ! C'est la raison pour laquelle la théorie du Genre a pris dans les pays anglo-saxons, en raison justement de cette distinction entre sexe et genre. Donc première définition du genre : le genre est lié au sexe biologique. Le genre, c'est la représentation sociale de l'homme et de la femme, mais en lien avec le sexe biologique.
Le deuxième sens, c'est le sens social, le genre social. On ne s'occupe plus du lien avec le sexe biologique et on va seulement parler du genre social. Lorsqu'on utilisera le mot genre, peut-être sera-t-iil en lien avec le sexe biologie, mais peut-être pas, ce n'est pas une obligation. On ne regardera que le genre social des individus. En tant que femme ou en tant qu'homme, en tant qu'individu féminin ou masculin : il y a déjà un petit glissement sémantique.
Et le troisième sens du mot genre, c'est le sens subversif, et c'est là où on arrive à la théorie du genre ! C'est le sens subversif, c'est la dissociation entre le genre social et le sexe biologique. Et c'est là où l'on retrouve la pensée de ... féministes, car la théorie du genre s'est développée sur le terreau du féminisme radical et notamment dans sa composante lesbienne. Ce troisième sens subversif donne la théorie du genre, la théorie du gender. Cette théorie du gender consiste à définir l'individu à partir de sa propre perception, de sa propre représentation, sans prendre en compte le corps sexué, le sexe biologique, l'anatomie, etc... Donc il y a une dissociation affichée entre la question de son identité et la réalité du corps sexué. Parce que finalement la théorie du genre pose la question de l'identité : Qui suis-je ? Vous croyez que je suis une femme ? Vous le dîtes peut-être ? Je ne suis pas forcément une femme. La philosophe Monique Wittig dit : je suis lesbienne mais je ne suis pas une femme ! Vous croyez que je suis une femme mais je ne me considère pas ainsi... Il y a vraiment une construction de l'identité qui met de côté le corps sexué. Les gender féministes ne nient pas l'existence du corps sexué mais elles disent que dans l'élaboration de l'identité, dans la définition de leur identité, le corps sexué ne peut pas rentrer en ligne de compte...

Elizabeth Montfort_Comment (1) la théorie du gender met-elle en péril la société dans ses fondements

Publiée le 11 avril 2013
Vidéo publiée le 10 nov. 2011 par lpcomvideo - partie 1
Commentaires d'Yves d'Osia :
Conférence du 8 novembre 2011 d'Elisabeth Montfort pour l'AFSP à l'Espace Bernanos (Paris). Juste, quelques mots extraits de cette vidéo où Elizabeth Montfort nous parle de la théorie du Gender : " Cette théorie est subversive. Elle part d'une quête d'égalité entre la femme et l'homme. La théorie du genre s'est développée sur le terreau du féminisme. Il y a des tentatives de réponse face à cette quête d'égalité. Tout d'abord l'égalitarisme. La femme va se déclarer l'égale de l'homme. Mais certaines femmes disent : si nous sommes, si nous devenons égales de l'homme, alors nous ne sommes plus femmes. Alors est né un second courant : le différentialisme. C'est ce qui explique la commission des droits de la Femme au niveau européen, une spécificité des femmes.
En réponse, il y a eu la démocratie paritaire, qui s'appuie sur la dualité de l'humanité Homme / Femme, montrant que la question de l'égalité est évidente du fait de cette parité entre l'homme et la femme ; il n'y a donc pas d'opposition Homme / Femme pour l'égalité. Cette réflexion a permis la loi sur la parité en France et biens d'autres textes européens sur la parité.
Donc quête d'égalité. Un certain nombre de féministes radicales, notamment leurs composantes lesbiennes, ne se reconnaissent pas dans ces réponses de cette quête d'égalité. Elles critiquent la société patriarcale (maintien de la tyrannie de la dominance masculine et de l'hétérosexualité) pour maintenir leurs revendications. Sommes-nous dans une société patriarcale ? Nous constatons qu'en permanence, il y a eu des travaux pour favoriser l'égalité entre l'homme et la femme. Notre société est-elle homophobe ? Il y a un lien entre l'égalité et la lutte contre les discriminations puisque, s'il y a une inégalité, c'est qu'il y a une discrimination..."
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Comment la theorie du genre met-elle en peril la societe dans ses fondements - partie 1

Elizabeth Montfort_Comment (2) la théorie du gender met-elle en péril la société dans ses fondements

Publiée le 11 avril 2013
Vidéo publiée le 14 nov. 2011 par lpcomvideo - partie 2
Commentaire d'Yves d'Osia :
Conférence du 8 novembre 2011 d'Elisabeth Montfort pour l'AFSP à l'Espace Bernanos (Paris). Quelques mots extraits de cette vidéo : " Y-a-t-il, en France, des discriminations vis à vis des personnes qui auraient une orientation sexuelle différente de l'hétérosexualité ?
Dans le bilan de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) de l'année 2010, les plaintes pour homophobie sont regroupées avec les plaintes pour la famille. Il faudrait nous expliquer pourquoi... Ca veut dire que cette catégorie ne correspond pas exclusivement aux plaintes pour cause d'homophobie. Et les plantes pour cause d'homophobie et de famille représentent 2,7% de l'ensemble des plaintes déposées à la Halde. Donc vraiment quand on sait la façon, la manière, quand quelqu'un se sent discriminé, il se précipite à la Halde justement pour déposer plainte, et on comprend ces personnes, on ne peut pas dire que notre société soit une société homophobe ! Alors, pourquoi maintenir le mythe de la société patriarcale ? Pour justement continuer à véhiculer les revendications des féministes radicales et du lobby gay ! Parce que si notre société ne véhicule plus cette domination de l'homme sur la femme ou cette tyrannie d'hétérosexualité, alors les revendications n'ont plus de sens ? Ou en tout cas, il faudra trouver d'autres arguments. Mais cette critique de la société patriarcale sert d'argument pour cette quête d'égalité et pour la lette contre les discriminations d'une minorité de la population française, européenne et mondiale. Quelle sont ces revendications ? Etant donné qu'un certain nombre de personnes qui ont des pratiques, des comportements sexuels qui ne correspondent pas à la norme, puisque la société est dans sa norme hétérosexuelle, il faut une autre classification de notre société pour que nous soyons à égalité. Alors, pour atteindre cet objectif, elles (les genders féministes) partent de la déconstruction ou en tout cas de la dissociation entre la nature et la culture. C'est en ce sens, en particulier il y en a d'autres, que la théorie du Gender est subversive. Que disent-elles ? Il est insupportable de considérer le corps sexué, qui un donné de la nature, comme pouvant être constitutif de mon identité. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas libre ! Et elles (toujours les genders féministes) parlent de tyrannie de la nature. Parce que le corps sexué, je le reçois, je n'y peux rien. Donc, il m'est imposé. C'est insupportable ! Donc bien sûr je l'ai. Et je ne nie pas mon corps sexué. Mais elles disent : ce corps sexué n'entre pas et ne doit pas rentrer en considération pour construire mon identité. Donc, je néglige le corps sexué. c'est une donnée qui ne peut pas rentrer en ligne de compte pour construire mon identité. Alors, qu'est-ce qui reste ? Il reste la culture. Parce que la nature, c'est ce qui est donné par l'homme, la culture, c'est ce qui est fait par l'homme. Mais quelle culture ? Là aussi. Si la culture prolonge ce donné de nature, alors il faut la bannir ! Et c'est là où les genders féministes critiquent ce rôle assigné à l'homme ou à la femme en fonction de la nature, de ce corps sexué, ce donné nature. Les mères au foyer et les hommes au travail. Entre nous, çà fait bien longtemps que l'ensemble des femmes n'est plus exclusivement au foyer. On ressort les vieux schémas des années 60 / 70 pour étayer une argumentation. Donc, les genders féministes disent : il faut déconstruire cette culture qui prolonge la nature, donc déconstruire ces stéréotypes et reconstruire une culture qui me permette de me construire moi-même. Vous avez donc d'un côté la nature, le corps sexué qui est un donné de nature, qui est un corps sexué homme ou femme, il n'y en a pas d'autre ! Le corps, quand on naît, le jour de notre naissance, on est un homme ou une femme, il n'y a pas de corps humain neutre. Et puis, la culture, celle qui est critiquable, c'est celle qui prolonge cet audit de nature, qui assigne un rôle particulier à l'homme ou à la femme en raison de ce corps sexué. Et les genders féministes proposent de dénaturaliser le genre, de sortir le genre de la nature, c'est-à-dire de l'affranchir du corps sexué pour construire un genre à partir de rien. Pas tout à fait à partir de rien, mais à partir de la seule volonté de l'individu. C'est l'individu qui va choisir son identité à partir de sa seule volonté. L'identité sexuelle est la perception subjective de l'individu en fonction de l'environnement dans lequel il vit.
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Comment le genre met-il en peril les fondements de la societe -- partie 2
Publiée le 11 avril 2013
Vidéo publiée le 14 nov. 2011 par lpcomvideo - partie 2
Commentaire d'Yves d'Osia :
Conférence du 8 novembre 2011 d'Elisabeth Montfort pour l'AFSP à l'Espace Bernanos (Paris). Quelques mots extraits de cette vidéo : " Y-a-t-il, en France, des discriminations vis à vis des personnes qui auraient une orientation sexuelle différente de l'hétérosexualité ?
Dans le bilan de la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité) de l'année 2010, les plaintes pour homophobie sont regroupées avec les plaintes pour la famille. Il faudrait nous expliquer pourquoi... Ca veut dire que cette catégorie ne correspond pas exclusivement aux plaintes pour cause d'homophobie. Et les plantes pour cause d'homophobie et de famille représentent 2,7% de l'ensemble des plaintes déposées à la Halde. Donc vraiment quand on sait la façon, la manière, quand quelqu'un se sent discriminé, il se précipite à la Halde justement pour déposer plainte, et on comprend ces personnes, on ne peut pas dire que notre société soit une société homophobe ! Alors, pourquoi maintenir le mythe de la société patriarcale ? Pour justement continuer à véhiculer les revendications des féministes radicales et du lobby gay ! Parce que si notre société ne véhicule plus cette domination de l'homme sur la femme ou cette tyrannie d'hétérosexualité, alors les revendications n'ont plus de sens ? Ou en tout cas, il faudra trouver d'autres arguments. Mais cette critique de la société patriarcale sert d'argument pour cette quête d'égalité et pour la lette contre les discriminations d'une minorité de la population française, européenne et mondiale. Quelle sont ces revendications ? Etant donné qu'un certain nombre de personnes qui ont des pratiques, des comportements sexuels qui ne correspondent pas à la norme, puisque la société est dans sa norme hétérosexuelle, il faut une autre classification de notre société pour que nous soyons à égalité. Alors, pour atteindre cet objectif, elles (les genders féministes) partent de la déconstruction ou en tout cas de la dissociation entre la nature et la culture. C'est en ce sens, en particulier il y en a d'autres, que la théorie du Gender est subversive. Que disent-elles ? Il est insupportable de considérer le corps sexué, qui un donné de la nature, comme pouvant être constitutif de mon identité. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas libre ! Et elles (toujours les genders féministes) parlent de tyrannie de la nature. Parce que le corps sexué, je le reçois, je n'y peux rien. Donc, il m'est imposé. C'est insupportable ! Donc bien sûr je l'ai. Et je ne nie pas mon corps sexué. Mais elles disent : ce corps sexué n'entre pas et ne doit pas rentrer en considération pour construire mon identité. Donc, je néglige le corps sexué. c'est une donnée qui ne peut pas rentrer en ligne de compte pour construire mon identité. Alors, qu'est-ce qui reste ? Il reste la culture. Parce que la nature, c'est ce qui est donné par l'homme, la culture, c'est ce qui est fait par l'homme. Mais quelle culture ? Là aussi. Si la culture prolonge ce donné de nature, alors il faut la bannir ! Et c'est là où les genders féministes critiquent ce rôle assigné à l'homme ou à la femme en fonction de la nature, de ce corps sexué, ce donné nature. Les mères au foyer et les hommes au travail. Entre nous, çà fait bien longtemps que l'ensemble des femmes n'est plus exclusivement au foyer. On ressort les vieux schémas des années 60 / 70 pour étayer une argumentation. Donc, les genders féministes disent : il faut déconstruire cette culture qui prolonge la nature, donc déconstruire ces stéréotypes et reconstruire une culture qui me permette de me construire moi-même. Vous avez donc d'un côté la nature, le corps sexué qui est un donné de nature, qui est un corps sexué homme ou femme, il n'y en a pas d'autre ! Le corps, quand on naît, le jour de notre naissance, on est un homme ou une femme, il n'y a pas de corps humain neutre. Et puis, la culture, celle qui est critiquable, c'est celle qui prolonge cet audit de nature, qui assigne un rôle particulier à l'homme ou à la femme en raison de ce corps sexué. Et les genders féministes proposent de dénaturaliser le genre, de sortir le genre de la nature, c'est-à-dire de l'affranchir du corps sexué pour construire un genre à partir de rien. Pas tout à fait à partir de rien, mais à partir de la seule volonté de l'individu. C'est l'individu qui va choisir son identité à partir de sa seule volonté. L'identité sexuelle est la perception subjective de l'individu en fonction de l'environnement dans lequel il vit.
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Comment le genre met-il en peril les fondements de la societe -- partie 2

Elizabeth Montfort_Comment (3) la théorie du gender met-elle en péril la société dans ses fondements

Publiée le 11 avril 2013
Vidéo publiée le 10 nov. 2011 par lpcomvideo - partie 3
Commentaire d'Yves d'Osia (extrait des propos d'Elizabeth Montfort) : Est-ce que l'identité de l'être humain, en tant qu'homme, en tant que femme, est complètement déterminée par la nature, le corps sexué, ou alors complètement conditionnée par la culture dans laquelle on vit, puisque nous vivons dans une culture ? Ou est-ce qu'il faut que j'invente une culture qui me permette de me choisir moi ? Où est la réalité ? En fait, la réalité est assez simple. Et où est surtout la liberté ? Je reçois un corps sexué. c'est vrai, ce corps sexué ne dépend pas de moi. Mais c'est à partir de cette réalité et dans le milieu dans lequel je suis né que je vais me construire, que je vais construire mon identité, que je vais construire ma personnalité. Et c'est justement la liberté qui va jouer ce rôle. Et la liberté va pouvoir agir entre ce corps sexué qui est un donné de la nature et puis la culture dans laquelle je vis et sur lequel je peux peser. Parce que je suis un être responsable. Donc, la personne va pouvoir exercer sa liberté, à partir d'une réalité, mais aussi dans un milieu particulier dans lequel il vit... Donc on peut corriger, par la loi, par la médecine, tout ce qui s'appelle l'acte, les actes de la personne humaine. Cà, c'est la culture. Et la liberté, c'est justement de pouvoir harmoniser entre ce donné de nature, ce que certains appellent le déterminisme naturel : c'est vrai, nous sommes déterminés par la nature, en raison de notre corps sexué. Mais c'est pas le tout de la personne. Et également, à partir de ce conditionnement culturel dans lequel je vis, mais qui ne fait pas non plus le tour de la personne. La personne est à la fois son corps, son intelligence, sa psychologie, sa volonté, sa liberté... Et c'est finalement tout le génie de l'homme de pouvoir, à partir d'une réalité, de pouvoir s'épanouir, de pouvoir s'accomplir. Et être acteur dans la société, mais pas acteur tout seul, pas acteur comme un dieu qui se construirait lui-même, mais acteur à partir de ce qu'il a reçu... La liberté véritable ne peut avoir qu'un contenu concret. Donc la liberté ne peut pas s'exercer si elle ne repose pas d'abord sur tout ce qui nous est donné. Et c'est çà la grande tentation des genders féministes, c'est de refuser tout ce qui est donné pour se construire soi-même. Judith Butler écrit : on est à soi, on est sien, on ne relève que de soi-même. On est son droit, on exerce sur soi un pouvoir que rien ne limite ni ne menace. On détient la potestas sui (son propre pouvoir). A travers cette forme, plutôt politique que ludique, le rapport à soi est aussi défini comme une relation concrète qui permet de jouir de soi comme d'une chose qu'on a à la fois en sa possession et sous ses yeux. On ne pourrait pas donner une meilleure définition pour le narcissisme. La théorie du gender, c'est la recherche, la satisfaction ou la revendication du droit à être moi, indépendamment de tout ce que je reçois, de tout ce qui m'est donné. Imaginez à partir de là quel genre de société on construit ! Pour être un peu plus concrète, vous imaginez très bien les conséquences en matière de droits de la famille par exemple : puisqu'il n'y a ni homme ni femme, puisque l'individu se construit lui-même à partir de son orientation sexuelle, parce que c'est finalement un domaine sur lequel il peut agir souverainement, tout est possible. Et le mariage doit être autorisé entre un homme et une femme, entre deux hommes, entre deux femmes. C'est la revendication des genders féministes. L'adoption d'enfants doit être autorisés par un homme et une femme, ou deux hommes ou deux femmes. Et nous voyons bien que ce que revendiquent les genders féministes, c'est une réforme du droit de la famille. On a des exemples sous les yeux, ce n'est pas une vue de l'esprit. Par exemple l'Espagne. Six mois après l'arrivée de Zapatero comme premier ministre, le droit de la famille a été complètement réformé au point que dans le code civil espagnol il n'existe pas les mots mari et femme qui ont été remplacés par conjoints 1 et conjoint 2. Il n'existe plus les mots Père et Mère. Ils ont été remplacés par les mots Parent 1 et Parent 2. Et finalement, nous voyons que c'est une minorité qui a imposé sa loi à la majorité, au motif que l'homosexualité est une norme comme l'hétérosexualité. En oubliant au passage que l'hétérosexualité n'est pas une norme mais c'est la condition humaine... Jusqu'à maintenant on ne sait pas faire des enfants sans avoir recours à un gamète mâle et un gamète femelle. Nous voyons les conséquences pour la filiation, les conséquences pour le droit de la famille, les conséquences pour celui qu'on oublie, c'est l'enfant lui-même, qui est quand même le grand oublié de ce débat..
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Théorie du "gender" - les origines

Mise en ligne le 28 sept. 2011
Interview de Marguerite Peeters (Directrice de DiaIogue Dynamics).
Ce sujet, ... « La Théorie du Gender » (« genre en français) est aujourd'hui, à notre insu, diffusé sournoisement sur toute la planète, remettant totalement en cause l'anthropologie judéo-chrétienne »
Cette théorie propose, pour sortir de l'oppression de la différence sexuelle, de « déconstruire le genre, la famille et la reproduction »
« L'ampleur du phénomène est incommensurable. Le 'gender' s'est intégré au cœur des politiques internationales, régionales... des instruments juridiques, des manuels scolaires... des ONG de développement, des Objectifs pour le Développement du Millénaire censés être atteints d'ici 2015. »

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La théorie du genre enfin expliquée

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Pourquoi la théorie du genre fâche-t-elle?


Mise en ligne le 7 nov. 2011
KAÏROS : "Pourquoi la théorie du genre fâche-t-elle ?"
Qu'est-ce qu'être un homme, une femme ? Comment se constituent nos identités sexuelles ? Quelle est la part du biologique, de l'inné, et de l'influence sociale, de l'acquis, dans la construction du masculin et du féminin ? Interpelé par la polémique autour des manuels scolaires intégrant certains aspects de la théorie du genre, Kaïros revient sur cette notion essentielle d'identité.
Émission animée par Marie-Pierre Farkas, avec :
- Florence Rochefort, chercheuse au CNRS, historienne
- Véronique Margron, théologienne, qui apportera une perspective chrétienne à la discussion et expliquera, entre autres, pourquoi certaines interprétations ou extrapolations de la théorie du genre ont choqué certains milieux chrétiens
Reportages (Vanessa Roué) :
- Retour historique (et pédagogique) sur la théorie du genre (Elodie Jauneau)
- La fabrique à sexes, exposition temporaire sur la construction du masculin et du féminin au centre Tête-à-tête à Rosny-sous-Bois
Émission œcuménique préparée par le jour du Seigneur et Présence Protestante.

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La théorie du genre dans les crèches


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Zemmour, Naulleau, le nouvel ordre sexuel, Serge Hefez, livre, essai




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JRE2014

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Le gender : causes idéologiques, conséquences bioéthiques

JRE2014

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