Déstructuration


banniere    Non, nos enfants n’appartiennent pas à l’Etat

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La théorie du genre ou la castration psychologique

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/la-theorie-du-genre-ou-la-134297
Le ministère des droits des femmes a dépêché un couple d’experts pour enquêter sur la petite enfance. Les commissaires aux Affaires sociales y ont décelé la menace de  »la castration psychologique opérée aux dépens des filles« .
Les 156 pages du rapport qui conclut à cette menace ont été rédigées par deux inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales). La synthèse est introduite en affirmant que « Toutes les politiques de promotion de l’égalité butent sur un obstacle majeur, la question des systèmes de représentations qui assignent hommes et femmes à des comportements sexués, dits masculins ou féminins, en quelque sorte prédéterminés. Ces systèmes de représentation se forment tôt dans la vie. »  
 
  C’est ainsi que, selon le rapport, l’égalité sera impossible tant que la théorie du genre n’est pas diffusée à toute la population. En effet, les inspecteurs l’affirment, la différence hommes / femmes n’est pas liée au sexe, car hommes et femmes se comportent comme tels à cause de la société. CQFD (ce qu’il fallait démontrer).
Cependant, en feuilletant la bibliographie sur laquelle le rapport s’est appuyé, on est pris de vertige. Elle ne liste que des auteurs ou des publications favorables à la théorie du genre ! Imaginons que la commande d’un rapport sur le communisme ne comporte que les rédacteurs en chef du journal L’Humanité, les écrits de Lénine et les publications du Parti communiste chinois. Pourrait-on juger Al-Qaïda à l’ombre des seules déclarations de ses lieutenants ? En France, et plus particulièrement dans les palais de la Nation, maisons de l’Enarque, on ne s’offusque manifestement pas du procédé. Les Français, que tous les politiciens et -ciennes convoquent à chaque déclaration, sont de bons exécutants, ils votent et on ne leur demande que de la boucler après l’exercice. On comprend pourquoi le « dégoût » est devenu le sentiment dominant. Surtout, n’est-il pas inquiétant d’imaginer que cette méthode d’information est la même dans tous les ministères ? Comment ne pas trembler à l’idée que les décisions du gouvernement sont prises avec des informations partisanes, biaisées, fausses en somme ? Faudra-t-il qu’à la recette proposée cette semaine, on ajoute à la morale une bonne donne de compétence et une généreuse rasade d’honnêteté On ne s’étonnera pas dans ce cas que la loi soit cette chose devenue presque inutile. Le Centre de fertilité de l’Illinois et le laboratoire de fécondation in vitro aParent allaient proposer une « revue des modes de procréation », parmi lesquels la gestation pour autrui, GPA, interdite en France, ainsi que des rendez-vous gratuits personnalisés pour lesquels il était conseillé de s’inscrire à l’avance sur Internet. Ce rendez-vous, prévu le mercredi 10 avril à l’hôtel Lutetia de Paris, a été annulé après que les réseaux sociaux aient relayé l’événement. Peut-on promouvoir sans impunité ce que la loi interdit ? Le rapport de l’IGAS : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000193/0000.pdf

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Genre : on « con-verge » ou on « di-verge » ?

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/genre-on-con-verge-ou-on-di-verge-147253
Ça y est ! C’est reparti pour un tour ! Après le mariage pour tous en 2013, les « ABCD de l’égalité » ouvrent une nouvelle guerre civile en France avec la guerre du genre. Ces ateliers pour lutter contre les préjugés et stéréotypes filles-garçons à l’école, qui ont pour but « de corriger les inégalités entre les sexes dès le plus jeune âge » voudraient nous libérer à tout prix de ce que la nature nous a affublé en faisant de nous des êtres sexués. Dans cette affaire, la gauche « progressiste et libérale » est, comme toujours, à l’avant garde sur le chemin de l’émancipation de l’individu de toute tutelle et de tous ce que le marché considère comme des archaïsmes, qu’ils soient culturels ou sociaux.
theorie genre egalite sexes 04184    Genre : on « con verge » ou on « di verge » ?
L’ABCD DE L’EGALITE « L’égalité entre les filles et les garçons est inscrite dans les programmes de l’éducation nationale [compétence 6 du deuxième palier pour la maîtrise du socle commun : « Respecter les autres, et notamment appliquer les principes de l’égalité des filles et des garçons. » (BO n°3 du 19 juin 2008, page 28)]. L’apprentissage de l’égalité entre les genres dès le plus jeune âge est une nécessité pour que les stéréotypes s’estompent et d’autres modèles de comportement se construisent. » ( Introduction à laPage ressources documentaires du CNDP ) Après cette déclaration de principe on décline dans des fiches pédagogiques l’égalité garçon-fille érigée en principe dans tous les enseignements . En EPS par exemple : « Pour la répartition des rôles, les garçons pensent tous au départ qu’ils seront loup et les filles chaperons ! Mais des filles ont aussi envie d’être loup, il faut donc négocier !…Si le module comporte 12 à 15 séances, les deux rôles seront travaillés alternativement  » ( lien) « En EPS, les jeux traditionnels ne peuvent être utilisés de manière classique, où les plus faibles sont éliminés, c’est contraire à l’éthique de l’école !  » Il faut donc imaginer « des jeux où les perdants ne sont pas éliminés  » et « bannir la situation de domination/humiliation du « chef » d’équipe qui choisit ses co-équipiers ( les plus faibles, souvent des filles, étant choisis en dernier  ». Les enfants doivent être considérés comme des entités interchangeables sans singularité physique, et les caractéristiques individuelles doivent être abandonnées au profit d’un strict égalitarisme. « Ce jeu peut apparaître très agressif aux enfants timides, notamment aux filles qui n’ont pas l’habitude des confrontations, parce qu’il est mouvant… » ( lien ) Comme si les filles étaient automatiquement associées à des enfants timides et faibles….. Alors que la famille tergiverse, l’école se doit d’éliminer tambour battant toute prédisposition à un avenir sexué, ancré dans une culture locale. Elle doit gommer les différences, aller vers l’universel, construire cet être neutre, fluide et mobile, sans entrave ni attache. Un être caméléon capable d’être masculin à la maison, féminin au travail, ou l’inverse suivant les circonstances et les obligations du marché et surtout qui ne doit plus rien devoir à la génération précédente, à cette famille patriarcale ou matriarcale en fonction des cultures d’origine de chacun. Si cette transmission inter-générationnelle dans le cadre familiale était pertinente dans une économie localisée paysanne ou artisanale elle est totalement inadaptée à une économie mondialisée animée par les seules lois universelles du marché. Comme l’écrit Nabum dans l’article «  l’agonie du genre » , à l’école, en traitant du genre des élèves, on ne s’occupe plus trop du genre des mots au singulier comme au pluriel, mots bien malmenés de l’école primaire à l’université et source ensuite de graves discriminations sur le marché du travail. Ne vaudrait-il pas mieux, au lieu d’imposer un regard totalement asexué du monde, s’attacher à aider les élèves, garçons ou filles, à surmonter leurs difficultés scolaires pour qu’ils puissent mieux affronter l’oppression et la violence d’un système social, par essence profondément inégalitaire ? Précaire au féminin ou au masculin s’écrira malheureusement toujours de la même manière. BAMBI : L’ETRE SUBLIME L’évolution vers cet éternel adolescent unisexe et égotique a été très bien « incarné » par la star mondialisée qu’était Michael Jackson, dit  » bambi ». Il avait réussi à donner l’illusion que l’on pouvait être jeune et vieux, enfant et adulte, homme et femme, noir et blanc, ange et démon, pauvre puis ultra-riche. Avec ce déni de toutes limites moyennant quelques bricolages, charcutages ou injections, on trouve chez  » bambi » tous les traits de cette époque narcissique, où règne en maîtresse absolue l’imposture et où le paraître défie en permanence notre être profond. Que l’on soit homme ou femme on peut certes être dirigeant(e) d’entreprise chez Yahoo ou mannequin chez Dior, trader ou tradeuse à Hong Kong ou danseur(se) au Moulin Rouge, caissier(e)aux Galeries Lafayette ou « picker » chez Amazon, infirmier ou éboueuse, on peut travailler la nuit comme le jour, la semaine comme le dimanche. Bref que l’on soit homme ou femme, on peut rêver d’un fabuleux destin pour, le plus souvent avoir le droit d’être exploité(e) au masculin comme au féminin. Libéré de tout stéréotype, dans cet injonction de « réussir » à tout prix sa vie quitte à perdre son identité profonde, l’être humain ne doit plus avoir aucun prétexte pour refuser une proposition, quelle qu’elle soit. COMMENT L’EGALITE HOMMES-FEMMES PEUT AUSSI ETRE TRES INJUSTE L’Assemblée nationale a largement adopté, mardi 28 janvier en première lecture, le projet de loi sur l’égalité femmes-hommes. « L’ambition de ce texte est d’engager notre pays sur un chemin sans retour, celui de l’égalité entre les femmes et les hommes sans laquelle il n’est pas de réelle liberté », a défendu la ministre des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Le texte a recueilli 359 voix pour et seulement 24 contre. 174 députés se sont abstenus, pour l’essentiel de l’UMP. Sous couvert de s’attaquer à « l’inégale répartition des responsabilités parentales », le projet de loi propose notamment de réformer le congé parental afin d’inciter davantage de pères à choisir cette option, à partir de deux enfants, la durée du congé restera de trois ans, mais à condition - et c’est nouveauque six mois soient pris par le second parent, sinon elle sera raccourcie à deux ans et demi. Ce sera malheureusement le cas pour toutes les familles où seul le père a un travail à temps complet stable mais pas assez rémunéré pour pouvoir se permettre de se mettre en congé alors que la mère ne dispose que d’un temps partiel ou d’un salaire inférieur . Ainsi cette « incitation » se traduira pour beaucoup de familles aux revenus modestes par une réduction des droits. Voici comment l’égalité hommes-femmes peut aussi se traduire dans les faits par une injustice sociale et le renforcement des activités sexuées. Cet exemple est révélateur de comment la gauche libérale fait dans l’imposture et nourrit une désaffection de plus en plus forte de son électorat populaire qu’elle ne cesse de trahir. Jusqu’à présent, la droite, encore otage d’un électorat fidèle aux valeurs des partis conservateurs, droite patrimoniale et chrétienne, des beaux quartiers et des terroirs, sous-traitent à la gauche les réformes sociétales. La gauche, avec son électorat populaire, était plus discrète sur les réformes économiques que lui dictent les experts libéraux des organismes supra-nationaux, elle compensait par l’adoption de mesures émancipatrices pour l’individu. Ainsi c’est dans l’alternance que les gouvernements successifs ont« libéré » l’économie de la tutelle de l’État et ont « émancipé » l’individu de toute autorité.Dans ce combat, pour « libérer »à la fois l’individu et le marché du travail de toute entrave la gauche « moderne » est aujourd’hui à l’avant-garde. Cahin-caha, un pas du pied droit, un pas du pied gauche, dans un environnement international acquis à la mondialisation des échanges, les gouvernements successifs ont détricoté les lois sociales qui tenaient encore en laisse le capital sur le travail. On a feint d’adoucir ces sacrifices par plus de droits et de libertés donnés à l’individu dans la conduite de sa vie privée. Mais, depuis quelques temps, ces petits pas de danse de la gauche et de la droite où l’on réussit à reculer en faisait croire que l’on avance, bref ce « moonwalk » cher à Michael Jackson ne trompe plus personne. Le compte n’y est pas, de plus en plus de citoyens, sans être d’horribles conservateurs ou de fervents partisans d’un ordre révolu, font actes de résistance et manifestent leur désapprobation sur cette « libération » qui ne profite qu’à ceux qui ont les moyens d’évoluer dans cet univers sans loi ni limite. Ils ne trouvent pas encore une organisation politique pour porter leur combat, tant, aujourd’hui, trop de leurs représentants sont séduits par l’éternel ardeur de ce marché sans cesse « relooké ». Pour le vaincre Il faudra aussi se convaincre que ce vieux système libéral atteint de jeunisme sévère, ne survit que grâce à toutes sortes d’artifices, de manipulations, d’ injections, ou coups de scalpel. Il est impérieux de se préparer à vivre après sa disparition définitive. « Ce 25 juin 2009, lorsque les hommes de secours sont arrivés, ils ont cherché le corps de bambi, ne pouvant croire que le cadavre du vieil homme paraissant soixante-dix ans environ qu’ils avaient sous les yeux était le sien  » (1) _________________________ (1) L’évocation de Bambi s’inspire du chapitre 10  » Le symptôme de Bambi » du livre de Dany-Robert Dufour «  Il était une fois le dernier homme  »- Denoël LA SCIENCE DU PARTAGE

Genre dans le trouble !

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/genre-dans-le-trouble-134638
La « théorie du genre » affirme que toute différence de comportement entre les hommes et les femmes est le résultat de la construction sociale. Qu’en est-il de cette théorie ? Repose-t-elle vraiment sur des bases scientifiques ou n’est-elle qu’un simple postulat à la mode ?
La « théorie du genre » affirme que toute différence de comportement entre les hommes et les femmes est le résultat de la construction sociale. Cette idéologie s’est développée dans les années 1970, surtout aux Etats-Unis, et se retrouve aujourd’hui dans l’actualité. Stimulée par les succès des mouvements féministes et confortée par le sentiment de culpabilité et/ou le silence des hommes, elle apparaît maintenant incontestable face aux aberrations des théories naturalistes traditionnelles. Le militantisme de ses adeptes, minoritaires dans la société mais idéalement placés dans les milieux universitaires et les médias, a permis son implantation et son imposition comme idéologie bien-pensante. Elle est aujourd’hui entérinée par les directives européennes comme outil de lutte et d’action contre les discriminations. Elle fait partie des programmes officiels des universités et entre maintenant dans les livres des classes de lycée. Cette révolution pourfendue depuis toujours par des mouvements réactionnaires peu crédibles commence cependant à inquiéter aussi certains humanistes. En effet les conséquences de cette idéologie sur la société ne sont pas anodines.
Qu’en est-il alors de cette théorie ? Repose-t-elle vraiment sur des bases scientifiques ou n’est-elle qu’un simple postulat à la mode ? Les féministes du « genre » peuvent aujourd’hui apporter la preuve que des thèses naturalistes sont fausses. Qui, aujourd’hui, pourrait d’ailleurs défendre de telles inepties ? Prouver que des thèses naturalistes sont absurdes donne-t-il cependant la preuve que le postulat inverse est juste ? Les féministes du « genre » peuvent constater qu’il existe des liens entre l’éducation et des comportements mais ils ne peuvent absolument pas démontrer que la culture est la seule explication des différences de résultats entre les hommes et les femmes. Il existe, en effet, d’autres causes irréfutables dont les différences biologiques et notamment hormonales, parfaitement vérifiables aujourd’hui : à la naissance le petit garçon est, par exemple littéralement « bombardé » de testostérone afin de devenir homme ; au moment de l’accouchement, la femme voit son taux d’ocytocine augmenter considérablement afin de faciliter « l’accordage » avec le petit enfant… S’il est vrai, comme le dit Elisabeth Badinter, que « le mythe ravageur de l’instinct maternel » à servi pendant longtemps « à persuader les femmes que c’est à elles de faire le sale boulot », comment dénier d’autre part qu’avoir un corps d’homme ou de femme influence nos comportements ? Comment dénier l’effet que peut avoir sur les filles leur potentialité de mettre des enfants au monde ? Le fait de naître d’une personne du même sexe (pour les filles) ou d’une personne du sexe différent (pour les garçons) structure de même différemment notre psychisme quelle que soit la culture. Elisabeth Badinter, elle-même, parle d’un « privilège » pour les femmes ! Comment peut-on encore dénier cette influence même si celle-ci est inconsciente et non vérifiable ? Il ne s’agit que d’un postulat mais celui-ci est-il cependant moins logique que le postulat affirmant que cette structuration différente du psychisme est impossible ?
La théorie de genre n’est en fait qu’une idéologie en réaction contre une autre idéologie, autoritaire et sexiste. Elle a permis, dans les années 1970, de contrer les arguments naturalistes de la société patriarcale traditionnelle et de servir ainsi la justice. En perdant une partie de sa raison d’être, elle se cramponne à ses slogans simplistes et devient une utopie. Elle fait de toute différence une injustice comme si l’asymétrie était toujours associée à une forme de domination. Elle est aujourd’hui utilisée pour « victimiser » des femmes et mobiliser des militants en panne de motivations. Dénier la différence des sexes fait en effet de l’homme le coupable idéal de toute inégalité de résultat (comme s’il n’y avait pas déjà assez de délit à dénoncer) : si la femme se trouve moins performante, l’homme est accusé de l’avoir discriminée ; si elle pense avoir des capacités supérieures, l’homme est rendue responsable de sa mauvaise éducation et enjoint de faire un travail sur lui pour se bonifier. En déniant la différence des sexes et donc en s’évitant ainsi de la gérer, cette idéologie accentue les problèmes inévitables liés à l’altérité et exacerbe les conflits entre les sexes. Il ne s’agit plus de vivre ensemble mais d’éliminer l’autre gênant et donc « moins bon », en attendant d’en faire un « nouveau ». Plus dramatique encore, en déniant la différence des sexes, cette idéologie ne donne pas aux fonctions symboliques non interchangeables de père et de mère la possibilité de s’exercer. Elle ne permet pas aux enfants d’être véritablement éduqués et les laisse dans l’angoisse de l’unité et de la toute-puissance. En recherchant l’unité de sexe comme d’autres ont recherché l’unité de race ou de classe, cette idéologie risque de nous entraîner vers l’utopie totalitaire et la confusion ! … Ne sommes-nous pas d’ailleurs, déjà un peu dans l’indifférence ? Jean GABARD auteur d’un essai sur les relations hommes/femmes et l’éducation des enfants : « Le féminisme et ses dérives – Rendre un père à l’enfant-roi »  Les Editions de Paris, (54 rue des Saint-pères 75007 Paris, 01 45 44 16 22, les-editions-de-paris@wanadoo.fr)
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Théorie du gender : ridicule ou dangereuse ?

Un nouveau débat pitoyable est en train d’envahir l’espace public. Une théorie fumeuse, hallucinante de bêtise et réfutée violement par tous les experts scientifiques des différentes disciplines concernées fait parler d’elle : la théorie du gender, ou théorie du genre.
1872631017 small 1 83000    Théorie du gender : ridicule ou dangereuse ? La risible théorie du genre Le principe de cette théorie est simple : l’homme et la femme sont des notions socialement construites et ne sont pas réels. Les différences physiques sont admises par cette drôle de vision de l’Homme (même les hippies soixante-huitards qui ont pondu cette farce sont bien obligés d’admettre que le sexe ne se décide pas après que le papa ait acheté une voiture ou une poupée) mais elles y sont relayées au plan secondaire.
Pourtant, à peu près n’importe quel sociologue ou psychologue admettra que les critères physiques d’un individu jouent un rôle essentiel dans la formation de son identité. En une phrase, la théorie du gendre perd alors tout son sens. Car même s’il n’existait pas de différence entre les hommes et les femmes, autre que physiques, à la base, de toute évidence le fait d’avoir un physique d’homme ou de femme conditionnerait la personnalité plus que n’importe que environnement social. Encore une fois, l’observation de la Nature devrait suffire à remettre les pieds sur terre aux adeptes de la théorie du genre. Car les mâles et femelles de toute les espèces adoptent belle et bien des comportements différents. Gageons que l’environnement social du lapin, de la courgette, du chataigner et de presque toutes les espèces animales et végétales ne les conditionnent pas à s’enfermer dans la case de leur sexualité. Ils ne se posent pas toutes ces questions, ils sont mâles ou femelles et agissent en male ou femelles, point barre. Je ne crois pas que l’on peint aussi les chambres des lamas en bleu ou en rose… Pour conclure de manière très terre à terre, les personnes qui ont des enfants ou qui connaissent des enfants savent très bien que dès le début et même dans les familles qui refusent de différencier les garçons et les filles (et oui, l’auteur de ce papier connaît des enfants dont les parents furent adeptes de la théorie du genre) les garçons et les filles se comportent de manière différente. On appelle ça l’altérité et c’est ça qui fait la richesse et la beauté de l’espèce humaine ainsi que de la faune et de la flore. Mais soyons honnêtes, des fous aux croyances ubuesques ont toujours existé et existeront toujours. Le problème c’est que cette fois, les fous (ici on peut dire des pédagogues déconnectés de la réalité et complètement aveuglés par leur idéologie égalitariste qu’ils érigent en morale) ont réussi à faire entrer cette stupide théorie dans les manuels scolaires.THEORIE DU GENRE copie 1 58e32    Théorie du gender : ridicule ou dangereuse ? Théorie du genre à l’école = danger !! Passons sur le fait que l’Education nationale a beaucoup de mal à inculquer des informations réelles dans le cerveau de nos enfants (combien ne savent même plus lire en entrant en sixième ?) et qu’il parait donc déjà dingue de vouloir leur apprendre descontre-vérités. Quelques brillants résistants parvenaient encore à apprendre les bases de la biologie (chromosome X ou Y qui différencie les genres dès la conception, par exemple) au lycée, il fallait sans doute les perturber définitivement… Au-delà de ce bon sens pédagogique, le danger est plus important qu’il n’y parait. Car quand l’aveuglement idéologique confine au déni de réalité, les séquelles sont souvent violentes pour l’humanité (régimes totalitaires, obscurantisme religieux, scientisme amoral décrit par Aldous Huxley ou vanté par Raël…). Lorsque l’on apprend au nom d’une idéologie (ici, un égalitarisme et un relativisme poussés à outrance) des mensonges aux enfants, il s’agit d’un signe flagrant de totalitarisme. Si la science nous permet de rigoler de la théorie du genre, l’Histoire nous apprend à nous en méfier. C’est pourquoi, il faut soutenir toutes les pétitions et tous les opposants, non pas à cette théorie, mais à son introduction dans les manuels scolaires. Saluons au passage les deux figures de proues de ce combat que sont Eric Zemmour et Christine Boutin que je citerai pour finir tant ces mots pourraient être les miens : « Je refuse que l’école devienne un lieu de propagande, où l’adolescent serait l’otage de préoccupations de groupes minoritaires en mal d’imposer une vision de la normalité que le peuple français ne partage pas. » theorie genre lycee defendons liberte conscie L PocbsN 175x130 045c3    Théorie du gender : ridicule ou dangereuse ?

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L’emmerdant, c’est la robe

 
Publié le  dans Édito

Le gouvernement démontre une fois de plus, avec le genre, qu’il n’a pas grand chose à faire du réel. Najat Vallaud-Belkacem qui nie l’existence du genre pour y substituer des études de genre, Vincent Peillon qui fait une marche arrière encore plus longue en affirmant que le genre n’est qu’une rumeur fomentée par des négationnistes, pour que finalement Laura Slimani des Jeunes Socialistes affirme le genre, assume le genre. Qu’une jeune fille soit plus couillue qu’un ministre père de famille lui donne raison : le genre, ça existe. Cachez ce genre que je ne saurais voir Inspirés par l’extrême-droite ou pas, comme on aime à le dire aujourd’hui même des informations avérées sur les jobs décrochés par les enfants de nos ministres, les Français ne savent plus trop qui croire. De même qu’ils ne savaient plus s’ils devaient croire leur bien  aimé président qui annonçait une inversion de la courbe du chômage et une reprise imminente. Le réel est d’un autre temps ; nous sommes dans le futur. Dans ce futur où Jacques Attali nous voit tous du même sexe du fait de tendances contradictoires que seuls les socialistes pur jus savent décrypter pour pondre des rapports qui inspireront des lois. On notera d’ailleurs l’incompréhension de la liberté qui explique que l’auteur la craigne autant :
La demande de liberté. Elle a conduit à l’émergence des droits de l’homme et de la démocratie. Elle pousse à refuser toute contrainte ; elle implique, au-delà du droit au mariage, les mêmes droits au divorce. Et au-delà, elle conduira les hommes et les femmes, quelles que soient leurs orientations sexuelles, à vouloir vivre leurs relations amoureuses et sexuelles libres de toute contrainte, de tout engagement. La sexualité se séparera de plus en plus de la procréation et sera de plus en plus un plaisir en soi, une  source de découverte de soi, et de l’autre. Plus généralement, l’apologie de la liberté individuelle conduira inévitablement à celle de la précarité; y compris celle des contrats.Et donc à l’apologie de la déloyauté, au nom même de la loyauté : rompre pour ne pas tromper l’autre. Telle est l’ironie des temps présents : pendant qu’on glorifie le devoir de fidélité, on généralise le droit à la déloyauté. Pendant qu’on se bat pour le mariage pour tous, c’est en fait le mariage de personne qui se généralise.
La liberté n’est sans doute pas l’absence de contrainte, et la pensée libérale donne comme nulle autre de l’importance aux contrats et aux engagements pris… Contrairement à la pensée constructiviste qui, on le voit, refuse les « contraintes » du réel, voulant construire une « liberté réelle » qui en fait abstraction. Le réel des chômeurs, le réel des entreprises, le réel des familles, le réel de la sexualité qui requiert une altérité, un autre, ne serait-ce que fantasmé ; c’est désormais le réel qu’on fantasme, comme on fantasme le genre. Ce dérangeant genre Les réformes impliquant l’école et la sexualité, de la scolarisation féminine au genre en passant par la mixité, ont systématiquement provoqué la fronde des conservateurs, car elles touchent à deux sujets cruciaux : la sexualité, qui aura permis à chacun d’entre nous d’exister ; et l’enfance, via laquelle nous transmettons notre patrimoine génétique. Il n’y a aucun retour d’une France conservatrice ; le gouvernement touche un point sensible qui, de tout temps, a fait bondir : la sexualité et l’enfance sont l’origine et l’avenir. Avec une différence de taille cependant. Là où les réformes précédentes visaient à confronter les élèves à un réel immédiatement accessible et perceptible – la mixité pour les enfants, la sexualité pour les adolescents – on envisage aujourd’hui d’enseigner aux enfants comment l’identité qu’ils n’ont pas encore achevé de construire est une construction. On veut déconstruire ce qui n’est pas encore construit, arracher l’enfant à des attaches pré-républicaines qu’il n’a pas. L’enfant n’est pas mûr. L’arracher aux attaches pré-républicaines qu’il n’a pas, c’est l’arracher à l’arbre sur lequel il a à peine commencé à pousser. Pour le bouturer sans doute sur l’arbre républicain, en espérant qu’il pousse ; Lyssenko, ce scientifique russe qui pensait que les plantes pouvaient être façonnées à l’envi par leur milieu, a de beaux jours devant lui. Les plantes sur lesquelles ce genre d’expériences sont menées, beaucoup moins. C’est en substance le discours socialiste : l’enfant est un futur citoyen (si tant est qu’il existe une citoyenneté socialiste) et doit donc être formé, moulé, éduqué par l’État, pour l’État. Le gouvernement ne s’encombre pas avec le réel, mais il veut le façonner. En lieu et place d’arracher l’enfant à ses attaches pré-républicaines, il s’agit en réalité de lui donner des attaches à ce qu’il faudrait appeler république ; et cela passera par l’égalité. Le mélange des genres Cette égalité femme-homme qu’on ne peut refuser est un prétexte pour formater les enfants comme on formate une disquette : en détruire le contenu et y insérer une nouvelle architecture, une nouvelle organisation. Au risque d’effacer le driver de l’enfant, de supprimer le petit programme qui permet à la disquette de fonctionner. Le risque de détruire de précaires fondations, rendant l’enfant incapable de penser par lui-même et le poussant ainsi à accepter qu’on lui dicte peut-être ses opinions, sans doute ses priorités. Les premières applications pratiques de la théorie du genre apportent un macabre éclairage à ces dangers. Laisser l’enfant se construire et s’assurer qu’il dispose des moyens de comprendre l’altérité, c’est aussi refuser de construire l’enfant selon nos fantasmes adultes d’une société sans heurts. Il faut laisser l’enfant se tromper, essayer, puis corriger au besoin ; les réponses toutes faites ne lui apprendront pas à se découvrir et découvrir les autres. Le rôle des adultes est de donner aux enfants un environnement leur permettant de s’épanouir, quelle que soit la direction dans laquelle ils veulent grandir mais en leur apprenant comment la choisir. Pas de leur donner des indications quant à cette direction voire, pire, leur en imposer une. La France au genre mécanique Et donc, l’emmerdant, c’est la robe. Un enfant se pose des questions, construisant souvent ses propres réponses (souvent amusantes) et les cherchant parfois auprès de ceux qui semblent tout savoir parce qu’ils n’ont plus les mêmes interrogations : les adultes. L’enfant se demande un jour« Comment on fait les bébés ? », à son rythme ; il faut laisser l’enfant découvrir le monde à son rythme, et se demander sans doute un jour « Pourquoi le monsieur il porte une robe ? » La question du rythme de l’apprentissage, sans même parler du mode, est centrale dans l’éducation. Voir cette vidéo (malheureusement bloquée en France). Pour s’assurer que la réponse sera correcte (tellement correcte), les socialistes veulent à tout prix que l’enfant soit confronté à la réponse indépendamment du moment où il se pose la question. Laliberté scolaire permettrait, au contraire, de choisir un mode et un rythme d’enseignement plus adaptés à chaque enfant ; inévitablement, ils s’y opposent, et s’opposent même désormais à l’éducation à domicile. Parce que leurs priorités doivent devenir celles de l’enfant. Celles des Français, même. La question du genre (sa théorie, ses études et son absence) devient importante, et la peur d’une France extrême et réactionnaire devient centrale, comme l’antisémitisme devient central dès lors qu’un humoriste est décrété ennemi du système ; la peur qu’on génère justifie que l’État intervienne, et les problèmes qu’il crée justifie qu’il impose des solutions qui en créeront d’autres. Mais la résistance à ses mesures liberticides semble dépasser les attentes du gouvernement, qui s’attendait plutôt à une mobilisation des extrêmes. Même les écoles de journalisme, qui forment majoritairement des employés d’organes de presse subventionnés jouissant de confortables niches fiscales, se rebiffent ; elles ne comprennent pas qu’on les somme de réaliser des figures imposées, qu’on leur enjoigne d’inscrire à leur programme une sensibilisation à l’égalité femmes-hommes. Ou plutôt, elles semblent comprendre les dérives que cela engendre ; on ne leur impose pas une opinion, mais une sensibilité, un certain sens des priorités selon lequel l’absence d’une réaction épidermique et pavlovienne à l’égalité homme-femme fera mauvais genre. Elles ne veulent pas qu’on crée une France au genre mécanique, glissant sur le sentier pentu et boueux de la pensée bonne, juste, correcte. Le politiquement correct devient du publiquement correct, et le sophisme tient lieu de raisonnement ; on accuse de caricature ceux que l’on caricature soi-même. Il n’y aura pas plus de masturbation dans les
maternelles écoles première enfance que ceux qui s’en inquiètent ne sont nécessairement de l’extrême-droite. Suis-je le gardien de mon fils ? La question n’est plus là. Le genre et l’antisémitisme sont du divertissement républicain, le spectacle ridicule de nos élites autoproclamées agitant des épouvantails que nous sommes censés huer ou incarner. Ne perdons pas le sens des priorités. Laurence Rossignol n’a peut-être pas dit que « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents », peut-être ne le pense-t-elle même pas. Mais des sénateurs cherchent quand même à imposer à tous les enfants qui le peuvent un passage par l’école de la république. Dire que les parents n’ont pas le choix de l’éducation de leurs enfants et que l’État choisit les programmes, c’est déjà l’affirmation que les enfants appartiennent en partie à l’État. Les adultes ne lui appartiennent-ils pas déjà ?
Ne demandez pas ce que l’État peut faire pour vous. Demandez ce que les hommes de l’État sont en train de vous faire. – David Friedman
Nous sommes déjà au service de l’État ; par la naissance qui donne une nationalité, et par des services dont nous jouissons sans jamais en avoir eu le choix, et en étant contraints de contribuer à ou bénéficier d’un système social dont le monopole périmé est défendu bec et ongles par ses partisans, ne lui appartenons-nous pas ? Nous sommes contraints de payer l’impôt pour des services dont nous ne pouvons pas nous affranchir. Nous sommes sommés de voter régulièrement pour changer les têtes d’affiche, mais n’avons jamais le choix de déclarer notre propre indépendance ou, plus modestement, de changer le système. Nous ne valons guère mieux que les humains-piles de l’œuvre de science-fiction Matrix, si ce n’est que la matrice et le monde réel ne font qu’un. Sur notre effort, l’État prend sa part ; il s’arroge une part de notre énergie, de notre production et de notre consommation, de notre patrimoine et de nos vies. Qu’on cherche à servir ses desseins ou à lutter contre eux, qu’on soutienne le genre ou agisse en réaction au genre à l’école, on aide l’État et on le conforte. La seule vraie revendication, c’est celle de la liberté, celle que font les Français quand on prend la peine de leur demander leur avis sur l’État-providence et le service public.
La démocratie, c’est l’alternance des têtes d’affiche qui masquent le mur.
Ma vie, mon œuvre Il ne sert à rien de se mobiliser contre le genre. Mobilisons-nous pour la liberté scolaire. Ne nous mobilisons pas pour ou contre Dieudonné mais pour la liberté d’expression. Ne nous mobilisons pas contre l’exercice du pouvoir ou ses détenteurs mais pour la liberté. Reprenons les rênes de nos vies, reprenons en main nos destins, ne laissons personne décider pour nous de quel genre de pièce nous sommes les acteurs.

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