L’homosexualité conduit au mal être psychologique
Une étude concernant la population homosexuelle, bisexuelle et transsexuelle mérite que l’on s’y arrête compte tenu de la propagande incroyable faite par le lobby LBGT dynamisé par les fonds publics et les médias. Il s’agit d’une enquête
diligentée a la demande du groupe Metro
par l’université de Greenwich
en Grande-Bretagne. Cette étude se nommeYouth Chances (« Les chances de la jeunesse ») et concerne
les jeunes de 16 a 25 ans s’identifiant comme homosexuels, transgenres, ou bisexuels.
L’étude établit que dans cette tranche d’âge, 29 % des jeunes britanniques ont fait appel à une aide médicale en raison de problèmes psychologiques pour anxiété ou dépression. Ce qui tend à prouver que le mode de vie britannique est anxiogène. Mais ce chiffre passe à 42 % chez les homosexuels et autres transgenres.44 % de ces jeunes ont des pensées suicidaires (contre 26 % chez les hétéros) et 52 % se sont déjà
automutilés. (35 % chez les hétérosexuels). Ceux qui ont une tendance a l’homosexualité ont cinq fois plus de risque de se suicider. Tous ces chiffres sont absolument effarants.
Les commentateurs de cette étude analysent les résultats
de la manière suivante. Ils mettent en cause une expérience sexuelle homosexuelle précoce engendrant une souffrance qui persistera toute la vie…
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Le mal-être des gays
Au Royaume Uni, le groupe de défense homosexuel Metro a diligenté une enquête
payée par le fonds de rechercheBig Lottery funds
et l’Université de Greenwich. Elle s’intitule Youthchances (chances pour les
jeunes) pour améliorer la vie des gays, lesbiennes, bisexuels, transgenres. C’est la plus importante qui ait jamais été effectuée sur cesujet
en Angleterre. Elle a porté sur 7.000 jeunes gays de 16 à 25 ans ; tandis que le groupe des hétérosexuels représentait 11 % de l’ensemble des sondés. Les conclusions sont étonnantes.
Il apparaît que 52 % des jeunes de 16 à 25 ans se disant homosexuels, se sont déjà
automutilés. Cette proportion est de 32% chez les hétérosexuels. Sur ce tout dernier chiffre, le National Health Service (Service National de la Santé) qui a fait
ses propres statistiques diverge et l’estime à 18 % sans doute ayant pris un échantillonnage plus vaste queMetro.
Par ailleurs 42 % des gays ont eu besoin d’une aide médicale pour dépression ou anxiété. La proportion est de 29 % chez les hétérosexuels.
40 % des jeunes LGBT disent avoir pensé au suicide alors que
les hétéros n’y ont pensé qu’à 28 % (21 % dans le cadre du National Health Service).
Comme en France
l’explication de telles différences est toujours la même. Les jeunes homos font l’objet du mépris des autres. Il y aurait une intimidation et un manque d’acceptation des homos par les hétéros ; ce qui crée chez les LGBT «un climat de peur et d’hostilité».Or un spécialiste américain, le Dr Michael L. Brown, auteur d’un ouvrage sur le sujet
intitulé A Queer Thing Happened in América, donne une toute autre explication : « J’ai entendu des histoires personnelles de nombreux hommes et femmes qui sont revenus
de l’homosexualité. Ils témoignaient de la douleur vécue dans le passé en rapport avec les pratiques malsaines auxquelles ils participaient. Ils ont expliqué leur libération et la vie et que ces personnes ont vécues quand elles ont cessé de se considérer comme gays ».


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